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Ce matin, la nature m’a fait une surprise

27 février 2018

Ce matin, la nature m’a fait une surprise. Elle a recouvert le maquis, le toit de la maison et la voiture d’un voile blanc. Comme une gamine, j’ai crié pour réveiller mon homme, je me suis habillée n’importe comment pour sortir au plus vite, et j’ai couru dans la neige le ventre vide.

Ce matin la nature m’a fait une surprise. Elle m’a glacée les doigts de pieds de sa neige légère, brulée les poumons de son air frais et fait renaître mon coeur d’enfant. Il n’y a rien de plus beau que les surprises créées par la nature non ?

Ce matin, la nature m’a fait une surprise. Elle m’a rendue heureuse, toute la journée ! Ca faisait longtemps que je n’avais pas ressentie cette sensation là, d’excitation et de plaisir diffus dans tout le corps. J’aurais pu rester des heures à écouter le silence si particulier qu’offre la neige. J’aurais pu aussi provoquer jusqu’à la nuit tombée, ce bruit sourd que font les semelles sur la neige fraiche. J’aurais pu rester poster devant ma fenêtre, sans manger, à regarder à travers les vitres d’un intérieur chauffé, la beauté du paysage. Mais au lieu de cela, j’ai fait ce que j’aime le plus, prendre des photos et poser devant l’objectif de mon homme. Non pas pour pavaner mais, cette fois-ci plus encore que toutes les autres fois, pour graver en moi cette légèreté !

Ce matin, la nature m’a fait une surprise. Elle m’a prouvé que lorsque l’on ouvre les yeux le matin, on ne sait pas ce qui nous attend, jamais. Alors pour tous ces matins où je traine des pieds, je recule l’heure du levée en checkant ces foutus réseaux sociaux, j’espère me souvenir de ce matin de février où je suis redevenue une enfant, l’histoire de quelques heures, parce que la nature m’avait fait la plus belle des surprises !

 

 

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Hiver | Mes favoris pour tenir le coup

12 février 2018

L’hiver est pour moi, la pire des saisons ! Je ne vois que les cotés négatifs de cette période : froid, peau en lambeau, soleil en RTT, déprime à cause de l’enfermement et du manque de lumière, pulls qui grattent et dans lesquels j’étouffe.

En ce début d’année, j’ai fait heureusement des découvertes qui me permettent de tenir le coup, de rendre le temps un peu moins long pendant l’hiver. Beauté, lecture, musique,  j’ai eu envie de partager mes chouchous du moment ! 

L’huile essentielle parfaite pour se détendre d’attendre l’été de manière plus sereine

J’ai enfin acheter l’huile essentielle d’orange amère (ou de petite grain de bigaradier) que j’ai découvert dans le roll-on de Solyvia ! Elle est très puissante pour équilibrer, clamer, déstresser, apaiser. C’est une huile « antidépressive » ! Si je pouvais me l’injecter pure en shoot, croyez-moi je le ferais… La première fois que je l’ai testé, j’ai mis quelques gouttes sur mes oreillers une demi-heure avant de me coucher, comme je fais parfois avec de la lavande vraie. Alors je ne vous le conseille pas au début, j’ai passé une très mauvaise nuit car j’ai détesté l’odeur au départ ! Comme son nom l’indique, c’est vraiment l’odeur d’agrume amère.  Cette odeur me fait penser à l’odeur des feuilles de citron. Il Ce n’est pas horrible mais il vaut mieux commencer avec une goutte sur un mouchoir ou en diffusion légère en journée pour s’habituer à l’odeur. Passez cela, vous pouvez augmentez les doses et la laisser rentrer dans votre chambre.

Le MEILLEUR Déo du monde à mettre sous les couches de pulls
Oh bonheur absolu ! J’ai ENFIN trouvé le meilleur déo du monde… Rien que ça ! Telle une Indiana Jones à la recherche de la bonne odeur perdue, je cherchais vainement ce foutu graal. Et encore plus, depuis que je suis passée au bio sous mes aisselles. En hiver, c’est un peu difficile de trouver quelque chose qui n’a pas une odeur qui vire au bout de 2 heures. Le déo We love the Planet (Odeur Sweet serenity) est parfait pour ça. Après 12/15h d’application, aucune odeur à l’horizon, il laisse juste une légère odeur sucré que j’adore.
Niveau compo : C’est un produit green avec une composition très safe ! Les ingrédients principaux sont des huiles végétales (coco, olive, millepertuis), du bicarbonate et de la cire d’abeille ! Je l’ai découvert dans la box Green de Birch Box (épuisée en 24h) imaginé par Coline (la blogueuse N°1 dans mon coeur)… Son prix est de 12€ je crois, je pense que le pot va me durer 3 mois.

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Le livre qui nous donne envie d’apprécier le moment présent !
Depuis quelques semaines je lis « Vivre sans pourquoi » de Alexandre Jollien. J’ai acheté ce livre, car c’est exactement l’inverse de ce que je suis. Je n’arrive pas à me dire, que l’on peut vivre une existence contemplative, sans attente, sans rêve et but. Je suis la fille du futur, qui projète toujours « Je veux être en été, je veux gagner beaucoup, je veux acheter un appart, je veux pratiquer toutes mes passions, etc ». Je pense que cette notion de vivre sans pourquoi est complexe, d’autant plus que l’on vit dans une société qui pousse à la réussite, à vivre de ses passions, à se dépasser, à chercher la quête de sa vie !

L’auteur, Alexandre Jollien, est né handicapé moteur et a vécu 17 ans dans une institution spécialisée. Il souffre physiquement de manière quotidienne, mais il a réussi à vivre de manière apaisée. Le livre est assez étonnant, il offre de bonnes claques, la religion prend parfois un peu trop de place à mon goût mais c’est cohérent avec le livre qui parle de son voyage spirituel en Corée.



Livre : Vivre sans pourquoi

L’air qui donne envie de rester enfermer
Pour Noël on m’a offert le vinyle, Birkin/Gainsbourg:le Symphonique . C’est le nouvel album studio de Jane Birkin qui reprend le répertoire de Gainsbourg avec un orchestre symphonique. On y retrouve des titres déjà interprétés dans de précédents albums (Fuir de bonheur de peur…, Baby Alone, In Babylone, etc), des titres du répertoire de Serge Gainsbourg (la chanson de prévert, requiem pour un con) et des titres jamais interprétés par Jane Birkin comme Pull Marine (la chanson que j’aime le plus au monde je crois).

C’est la première fois que les chansons de Serge Gainsbourg sont jouées par un orchestre symphonique et je ne comprends pas pourquoi ça n’a pas été fait avant, car le résultat est merveilleux. Un double vinyle (je ne sais pas si on dit comme ça) qui permet de découvrir la voix de Jane Birkin étonnamment douce et fluide. J’avais peur qu’en vieillissant, sa voix soit plus dure et faible mais au contraire. Enfin, la direction artistique de l’orchestre est moderne et mystérieuse. On a parfois l’impression d’écouter des musiques de films… Je resterais des heures entières enfermée à la maison, sur mon canapé à écouter ces 2 merveilles.


Vinyle (ou CD) Birkin/Gainsbourg:le Symphonique

Un soin pour la peau de croco et pour les Femmes du Burkina Faso 
Pendant l’hiver, ma peau souffre tellement du froid (heureusement que je ne vis pas en Suède hein !) que j’ai des plaques de dessèchement et de l’eczéma. Même les huiles végétales et les crèmes hydratantes ne sont pas assez nourrissantes. Du coup j’opte, pendant les périodes les plus froides, pour le beurre de karaté. J’en avais déjà testé un l’année dernière, je vous en avais parlé dans mon article sur l’eczéma d’ailleurs ! Cette année, j’ai trouvé un beurre pur fabriqué par des femmes au Burkina Faso. Cette initiative est apparemment l’oeuvre de l’association Fina Tawa, créée à Ajaccio dont le but est de réaliser des projets de développement durable dans des villages au Burkina Faso.

Le beurre de karaté est de très bonne qualité, une belle odeur artisanale. On sent que la chimie n’est pas passée par là ! Coté utilisation, il faut beaucoup le chauffer pour qu’il devienne liquide mais dès le premier jour d’application, ma peau était déjà plus souple ! J’ai évidemment craqué pour ce bout de tissu, typiquement africain <3 Si vous souhaitez en savoir plus sur cette association, j’ai trouvé leur facebook et leur site . Il y a un point de vente à Ajaccio et à Bastia apparemment !

Alors ça vous donne envie de rester un peu en hiver encore
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Podcast my lover, podcast my friend

26 janvier 2018

Depuis 3 mois, je suis devenue une accro des podcasts. Chaque situation où mon cerveau est débranché (au volant, sous la douche, en plein ménage) j’écoute un podcast !

Fait étrange, il m’arrive même de me garer à 15 minutes de l’endroit où je dois me rendre, pour avoir ma petit dose en marchant ! Alors, contrairement au titre, je raffole de Podcasts français (niveau anglais – 830). J’aime tellement certains d’entres eux que je saoule mon entourage. Vous connaissez l’amie qui vous dit « tu sais ma psy m’a dit l’autre jour.. » Et bien moi je suis l’amie qui dit « Tu sais le podcast que j’écoute en ce moment te ferait vraiment du bien, tu devrais absolument l’écouter ». J’avais donc envie de ne plus saouler mes amies, mais poser ça là (et vous saouler) une bonne fois pour toute. Avant de vous révéler mes coups de coeur auditifs (bizarre cette phrase), je vous partage une application qui m’aide à y voir plus clair dans mes écoutes !

Comment j’écoute mes podcasts ?

J’ai téléchargé l’application gratuite Podcast addict sur Android qui est vraiment bien faite ! Au fil de mes écoutes, elle comprend mes préférences et les stocke sur une page dédiée. Si je suis à jour sur un des podcasts, il n’apparait plus. Dès qu’un nouvel article est posté, il réapparait. En 1 clic, je peux alors écouter des nouveaux épisodes et télécharger deux ou trois d’avance pour éviter les coupures quand je ne suis pas connectée en wifi ! Petit plus, on peut amplifier le son, supprimer les silences, faire des découvertes par mots clés, etc.

Qu’est ce que j’écoute ?

1- Change ma vie

Publié chaque jeudi, change ma vie est mon podcast chouchou, celui qui me donne envie de marcher 21h d’affilée pour écouter tous les épisodes d’un coup. Bref c’est additif. Sa créatrice Clotilde Dusoulier, qui aime se décrire comme une « exploratrice de sa vie intérieure », aborde des sujets communs comme les émotions, l’image de soi et les autres, nos pensées,  leur réalité et surtout le crédit qu’on leur donne, mais avec un angle frais et nouveau. Chaque épisode est consacré à une thématique. Clotilde nous livre des exemples précis de la vie quotidienne liée à cette thématique, des résumés de ses lectures sur le sujet, des outils/pistes de réflexion pour voir les choses d’une manière inédite. Enfin, petit rituel, elle finit par un exercice que l’on peut reproduire chez soi. Contrairement à la plupart des podcasts qui sont assez longs, j’apprécie le format court (15-20 min) et l’approche très pédagogique sans être à aucun moment moralisatrice.

Ce que m’apporte ce podcast : J’aime dire que ce podcast n’a pas changé ma vie mais mes réactions à la vie. Si vous êtes comme moi, sensible à la pleine conscience, il devrait vous séduire. Si vos émotions vous jouent des tours parfois, c’est aussi pour vous ;).

Mes épisodes préférés : « Les émotions sont inoffensives », « La jalousie », « les critiques » et « la visualisation ».

2- La poudre

C’est le premier podcast que j’ai écouté, il y a plus d’un an je crois. Chaque épisode est dédié à une femme qui évolue dans le cinéma, la mode, l’art, la musique, le journalisme ou encore la politique. Les sujets abordés : la féminité, l’image de la femme, le sexe, la relation que l’on entretient avec son utérus et sa chambre intérieure. Lauren Bastide, la créatrice, aborde ces sujets intimes de manière précise et profonde.

Ce que m’apporte ce podcast : C’est réjouissant de découvrir des personnes souvent exposées médiatiquement, se livrer sur des sujets si intimes avec autant de liberté !

Mes épisodes préférés : Garance Doré (l’un des premiers que j’ai écouté) et Juliette Armanet… Mes Trois claques récemment : la chanteuse Camille (pour son approche de l’art) et les journalistes Sophie Dufontel et Camille Emmanuelle (pour leurs visions de la sexualité)

3- Génération XX

Un podcast (enfin) dédiée à l’entreprenariat au féminin. Chaque épisode est consacrée au projet professionnel d’une femme, qui partage avec nous les étapes de sa création d’entreprise (l’idée, le lancement, les difficultés rencontrées). Des témoignages simples mais tellement différents, qu’ils m’ont fait prendre conscience qu’il n’y a vraiment pas une seule mais des centaines de manière de créer, de monter sa boîte, de gagner sa vie, de manager une équipe, de gérer le stress, de rebondir…

Ce que m’apporte ce podcast : Au départ, je n’étais pas attirée par l’écoute de podcasts carrière/pro (bizarre vue mon parcours) mais j’ai été surprise du caractère boostant de certains épisodes !

Mes épisodes préférés : Je ne les ai pas tous écouté mais j’ai aimé l’interview des fondatrices de Mister K Fighting Kit, Oh my cream, Prescription Lab et Yoga connect…

 

J’aime tout pleins d’autres podcasts, mais je n’ai pas écouté assez d’épisodes pour vous faire une description aussi détaillée qu’au dessus, mais bon je voulais quand même vous les partager en vrac !

  • Nouvelle école : Des interviews de français inspirants (entrepreneurs, artistes, etc)
  • Chiffon Le podcast : Notre rapport à la mode et aux fringues, une vision nouvelle à chaque épisode à travers une nouvelle personne (personnalité ou inconnu)
  • Les couilles sur la table : Une confrontation des rapports Hommes/femmes
  • Se sentir bien : Des clés pour devenir son propre coach de vie !

Je pense rajouter ici assez régulièrement de nouveaux podcasts, donc n’hésitez pas à revenir faire un tour ! Evidemment, je suis preneuse de nouvelles pépites alors partagez vos podcasts favoris ici ou sur mon Instagram.

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Lavomatic zone

16 janvier 2018

Se sentir à sa place, n’est jamais chose facile mais en grandissant j’ai l’impression qu’on arrive à être à l’aise avec les rencontres/lieux nouveaux, les surprises (bonnes ou mauvaises). À force de vivre des situations cocasses, on apprend à maitriser ses propres comportements comme 1- Rire à une (mauvaise) blague de son patron 2- Ecouter les histoires gênantes de la caissière en étant à la fois perplexe et compatissante 3- Discuter d’une émission télé avec Tata Françoise alors que l’on ne regarde plus que Netflix.

L’âge à cela de surprenant que plus grand chose nous surprend. À défaut de vivre comme un enfant émerveillé et curieux de tout, l’adulte suit le rail emmitouflé dans un bon plaid polaire, tout doux tout chaud. Mais si on en abuse, le plaid polaire peut se révéler un peu étouffant, on transpire vite dedans !

Pour vivre comme un enfant, la piste que j’ai trouvé c’est d’être un adulte qui se fait violence afin de sortir parfois de ma zone de confort (= le plaid) pour trouver une zone d’inconfort temporaire. Cela ne veut pas dire « Faire que des choses que je déteste » mais plutôt me mettre en danger dans des domaines que j’aime. 

Moi, ma zone de confort et de plaisir c’est la photo ! Cela fait déjà deux/trois mois que je prends un plaisir fou à explorer mon théâtre intérieur afin de trouver des personnages qui me correspondent pour vous les faire découvrir en photo. Depuis des semaines, j’ai l’idée d’un shooting dans un lavomatic. Le look, le bon timing et le lavomatic de mes rêves trouvés, mon homme-photographe et moi partons confiant. À priori, on ne sortira pas trop de notre zone de confort aujourd’hui. Le hic c’est que le lavomatic de mes rêves n’était pas que le mien.

Le Jour J venu, j’ai trouvé des gens particulièrement bien installés à l’intérieur. Magazines, sodas… Bref, avant d’être rentrée, j’étais déjà partie !

Je me suis rabattue sur le second choix qui avait l’avantage d’être vide. Mon homme et moi commençons donc tranquillement notre shooting ! Mais nous sentons vite qu’ici, il règne une atmosphère particulière. Ici, c’est un lieu où l’on se sent déstabilisé, étranger. Il n’y habite personne mais on y ressent le passage, la vie, les habitudes de chacun. Ici, les voitures et les grues qui se reflètent dans la vitre sont les voisins curieux et privilégiés d’un ballet improvisé. À l’intérieur, des machines tournent sans personne. Pour le moment.

J’ai vécu dans ce lavomatic une étrange après-midi. Ma propre ville m’est apparue sous un nouveau jour. Là où les gens se croisent sans se regarder mais où chacun sait. Un squat pour les uns, un bout de maison perdue pour les autres.

Notre solitude a été très vite interrompue mais, à ma grande surprise, chacun vaquait à ses occupations, sans vraiment être choqué par notre séance photo. D’un coté, un couple avec deux chiens. L’homme attend sur le banc avec ses bêtes, la femme s’occupe du linge. Une autre femme seule passe rapidement récupérer son linge humide dans un sèche linge. Plus tard, des hommes seuls font des aller-retours, guettant la fin du cycle. Enfin un homme en moto vient récupérer la recette de la journée.

Ce jour là, nous n’étions pas vraiment dans notre zone de confort. Mon théâtre intérieur a cette fois-ci été perturbé, non pas par le froid (comme à Vizzavona), ou par l’obscurité et les moustiques (comme le shooting en bord de mer) mais par les âmes qui peuplent ce lieu urbain. Mais au milieu de toutes ces personnes et ces bêtes, je me suis rappelée qu’au théâtre, on nous apprend à ne pas dire « NON »  lors d’une improvisation, pour ne pas fermer les portes et bloquer l’action. Cet après-midi là justement, j’ai décidé de ne pas refuser ce qui se passait autour de moi, mais plutôt de l’accueillir et de m’en nourrir. D’être dans la surprise de l’action quand un chien vient me lécher la main ou quand une personne passe devant l’objectif. Je ne les ignore pas NON, je profite de ce qu’ils m’offrent. D’ailleurs en fin d’article, je vous ai glissé les deux photos qui illustrent ce propos ;).

Nous sommes repartis un peu changé de cet endroit. Heureux d’avoir été spectateurs (et un peu acteur) de cette jolie pièce de théâtre qu’est la vie banale. Mais surtout étonnés d’apprendre, que notre zone d’inconfort du jour, a été plus stimulante et surprenante que ce que nous avions prévu !

Petite nouveauté, je me suis dit que ça serait intéressant de vous montrer en vidéo l’ambiance de ce lieu, en quelques secondes…

Et toi, à quelle occasion arpentes-tu ta zone d’inconfort ?

Lifestyle

Mes évidences de 2017

4 janvier 2018

Il y a des évidences qui ont marqué mon année 2017. C’est pourquoi en ce début d’année 2018, plutôt que me fixer des résolutions, des objectifs culpabilisants je préfère m’interroger sur les changements de cette année et en quoi ils m’ont été bénéfiques. Je voulais aussi me pencher sur les essais ratés…

Voici donc, non pas mes résolutions 2018 mais mon bilan, « Mes évidences de 2017 ».

DANS MA VIE PERSO

1- Vivre au maximum en pleine conscience
Après mon stage de pleine conscience au printemps, mes lectures et l’écoute de podcasts sur le sujet, j’arrive de plus en plus à injecter de la pleine conscience dans mon quotidien. Je vous en parlais d’ailleurs il y a quelques mois ici. Cette notion parait complexe au premier abord mais c’est plus simple qu’on ne l’imagine. Voici les situations que j’essaye de vivre en pleine conscience. Par exemple, il m’arrive que mon esprit évite les sujets/situations fâcheux.ses en allant toutes les demi-heures sur Instagram. Ou encore que je me ronge les ongles avec frénésie et que je bloque sur Netflix pendant des heures. Ou bien que j’écoute les problèmes des autres et que je les absorbe comme une éponge. Et bien pour toutes ces questions là, la pleine conscience me permet d’appuyer sur la touche pause, de faire 2 pas en arrière pour admirer la situation et analyser mes agissements ou mes pensées. Alors, ça ne règlera peut-être pas chaque situation de crise mais j’identifie les moments délicats et ses conséquences sur mes pensées. À force de prendre ce recul, j’arrive à détecter (quasiment à tous les coups) les instants où je mets un paravent devant mes problèmes plutôt que de les affronter.

2- Injecter du créatif et de l’art dans ma vie
Cette année j’ai bossé dur pour accepter ma part artistique. Pourtant ça fait presque 7 ans que je fais du théâtre et encore plus de la photo mais j’ai toujours minimisé mon implication dans les choses que je créais. Même si autour de moi, on me disait de continuer, que j’avais une façon de jouer particulier et sensible et que mes photos pouvaient plaire à plus de gens qu’à mes parents et à mon mec, je n’arrivais pas à me l’admettre. Mais 2017 aura été un vrai tournant ! Anne-Marie la scientifique peut être aussi une créative !!! Alleluia…

3- La difficulté de bannir la souffrance animale de ma vie
Cette année, je pensais que ça allait être mon année du changement en matière de souffrance animale. Malheureusement, après 3 semaines de végétarisme (quasi véganisme) cet été je me suis rendue à l’évidence. Ce n’est vraiment pas simple de stopper les bonnes vieilles habitudes, je me suis fatiguée toute seule à m’improviser végétarienne sans préparer de menus variés et funs. Quand je cuisine chez moi, aujourd’hui c’est assez simple pour moi d’être quasi vegan, mais lorsque je suis en compagnie ou dehors je n’arrive plus à me restreindre

4- Consommer moins en fabriquant plus
En 2017, j’ai été particulièrement pointilleuse sur les étiquettes des produits que je consommais dans ma salle de bain et dans ma cuisine ! Du coup je me suis surprise à acheter de plus en plus de matières premières que je transforme chez moi. Par exemple, je fabrique aujourd’hui tous mes masques cheveux/visage grâce à une belle collection d’huiles végétales et huiles essentielles et d’extrait végétaux. D’ailleurs je me soigne aussi beaucoup avec les plantes. En cuisine je n’ai quasiment plus de gâteaux industriels, mais mes placards regorgent de farines de toutes sortes, de chocolat, de laits végétaux, de purées d’amandes, de noix de coco râpée, etc. Et coté déco, mon mec a fabriqué pas mal de meubles et d’étagères cette année (de vraies merveilles d’ailleurs) et moi j’ai transformé pas mal de trucs, je fabrique moi-même mes bougies… L’intérieur commence vraiment à avoir ce petit truc en plus que je recherche depuis très longtemps.

BLOG/VIE PRO

1- Créer des shootings à thème pour le blog
C’est avec un plaisir non dissimulé que j’ai réalisé en fin d’année deux shooting pour le blog avec une mise en scène et un thème étudiés à l’avance (Lumière de fin d’été et La voleuse de citrouilles). Je suis consciente que ce n’est pas des articles que l’on rencontre le plus sur la blogosphère. Il n’y a pas de but commercial avec une mise en avant de produits (ce n’était déjà pas trop le cas sur mon blog auparavant), ni spécialement de thème abordé plus perso. Ce sont juste des personnages que j’aime créer, comme ma pièce de théâtre intérieure ! À ma grande surprise, ça a l’air de vous plaire puisque vous êtes très nombreux à avoir lu ces articles, alors pourquoi se priver ;). J’ai d’ailleurs un shooting dans la tête depuis quelques semaines, qu’on va pas tarder à shooter avec mon homme… J’espère qu’il vous plaira.

2- Ne pas se brider par rapport aux personnes qui travaillent dans le même créneau
Depuis quelques années, j’essaye toujours de ne pas faire ce que font les autres ! Alors ce n’est pas une mauvaise chose mais chez moi c’est poussé à l’extrême. Du coup je me bridais sur tout et je ne faisais pas grand chose si ce n’était pas innovant ou jamais vu… Aujourd’hui je ne regarde plus du tout ce qui se passe autour de moi et j’écoute mes envies et je les suis quand c’est possible ! C’est vraiment une sensation de liberté que j’ai apprécié cette année.

3- Bannir au maximum le travail à la maison 
Au départ, je pensais que le travail à la maison c’était idéal pour moi, ayant un caractère assez solitaire. Il me paraissait productif, centré sur la tâche à accomplir. Je n’avais aucune distraction à part celle que je me créais ! Sur le papier c’était parfait, mais à la longue j’ai commencé à déprimer, à perdre l’envie de m’y mettre le matin tôt, à douter de tout ! Après un an et demi à travailler dans mon coin, j’ai eu l’opportunité de rejoindre le bureau de mes deux amies qui travaillent dans l’architecture. Je crois que ça a été l’une des plus belles nouvelles de cette année. La perspective de ne plus travailler seule mais entourée de mes deux amies m’a remotivé plus que jamais. Je me suis créée alors un petit rituel qui me donne encore plus l’envie de les rejoindre. Plusieurs fois dans la semaine, je prends la micheline à 10 minutes de chez moi, puis je marche encore 10 minutes pour arriver à ce fameux bureau. C’est l’occasion pour moi d’écouter un podcast, de me dépenser et de prendre l’air avant et après le travail. Comme j’habite assez loin du centre ville je n’y vais pas tous les jours mais c’est quelque chose que j’essaye d’injecter au maximum dans ma semaine !

 

Plutôt que de vous lancer des challenges pour 2018, posez-vous deux minutes et écrivez sur un papier vos évidences 2017, votre bilan à vous ! Cela fait un bien fou, vous verrez…
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Sous la couette

20 novembre 2017

Non pas de révélation croustillante sur ma vie sexuelle, mais juste ce que j’aime faire quand je suis au fond de mon lit !

Parce qu’on a tous des petits trucs à soi, des moments de cocooning qu’on aime vivre seule dans son lit ou parfois à deux (ou à 3, chacun fait ce qu’il veut !), je voulais vous partager mes petits bonheurs sous la couette. Dans cette période automnale, j’ai juste besoin d’un livre pour me booster, une série qui me rend addicte (une excuse de plus pour rester au fond de son lit) et un truc à grignoter, de préférence sucré ! C’est parti, on file sous la couette ensemble… Et promis je ne ferais (presque) pas de jeux de mots douteux.

La série, « The handmaid’s tale »

On commence par une bonne gifle (on a dit pas d’allusion SM Anne Marie !). Cette série, inspirée d’un livre écrit dans les années 80, a raflé tous les Emmy awards à la rentrée… Et dans mon coeur aussi. L’histoire est la suivante : dans un monde imaginaire, le nombre de femmes fertiles diminuera à telle point qu’il en faudra une dans chaque foyer pour apporter un enfant aux dirigeants et grands de ce monde. Chaque servante devra se plier, le jour de son ovulation, à une cérémonie, afin d’être fécondée. Au fil des 10 épisodes (la seconde saison sortira en avril 2018), on découvre les principes de cette nouvelle société, à travers l’oeil subjectif d’une des servantes écarlates, qui tente de tenir le coup en se raccrochant à sa vie d’avant.

Ce qui m’a le plus marqué avec cette série c’est qu’au départ cela semble dépeindre les structures d’un monde qui n’existera jamais, en quelque sorte une dystopie féministe, mais lorsqu’on découvre, à travers les souvenirs de l’héroïne, comment le basculement a eu lieu, il semble plus facile d’imaginer qu’un jour, on pourrait basculer vers ce type de système. Et c’est en ça que la série est terrifiante pour moi !

Verdict : Cela faisait TRES très très longtemps que je n’avais pas été chamboulé à ce point. Une pure merveille, grâce une réalisation juste qui ne cherche pas à choquer mais plutôt à voir et à dénoncer ! Evidemment la grande révélation de cette série est l’actrice (et productrice) Elisabeth Moss, déjà vu dans les séries Mad men et Top of the lake (que pour ma part je n’ai pas vu).

Le livre, Une question d’équilibre de Mathilde Lacombe

Blogueuse, maman de 3 enfants et co-fondactrice de Birch Box à 30 ans, cela sonne comme une success-story à la sauce hollywoodienne mais pourtant… Mathilde Lacombe est une jeune femme française, qui mène brillamment sa vie de mère et de femme d’affaires. Son livre, une question d’équilibre, détaille aussi bien son parcours, que ses inspirations et son style de vie. J’ai accroché très rapidement à la lecture. J’ai d’abord aimé le style minimaliste du livre, les photos sont délicates et le graphisme sobre. J’imagine bien la personnalité de Mathilde proche de cela. Les sujets abordés sont assez courants et c’est la force de ce livre pour moi. Pas de recette miracle pour être la plus belle femme du monde, ou de méthode pour réussir comme elle, mais juste des conseils et une approche simple des choses. Vous êtes débordées ? Organisez-vous et tout ira tout seul ! Vous n’aimez pas le sport ? Cherchez le votre et je vous donnerai des conseils pour rester motivé ! Au fil des pages, on découvre comment Mathilde arrive à tendre vers un équilibre intérieur, qui lui est propre mais où je m’imagine bien ! 

La gourmandise, du chocolat cru Lovechock Vegan

Un truc que l’on peut croquer sans créer de malaise sous la couette (c’est bon j’arrête !) c’est bien le chocolat ! Oui mais pas n’importe lequel. Cette marque connue sûrement des vegans (Lovechock) est à tomber. Perso, je n’avais jamais gouté un chocolat CRU avant… L’intérêt de ce type de gourmandises (au delà d’être vegan et Bio), c’est que la fève de cacao n’est pas torréfiée comme la plupart des chocolats mais moulue à froid. Ce processus garantit la préservation des antioxydants contenus dans les fèves de cacao mais aussi des nutriments, vitamines, minéraux comme le magnésium, le fer et le zinc ! Le goût de ce chocolat cru au lait végétal, aux cramberries (pour l’acidité) et au sarrasin (pour le croquant) est une belle réussite. Je l’ai trouvé à La vie claire Corse du Sud . N’hésitez pas à aller liker leur page facebook si vous habitez dans le coin :).

Et vous, qu’est ce que vous aimez faire sous la couette ?

Lifestyle

La cap des 30 ans #2

11 septembre 2017

Il y a quelques jours j’ai eu 31 ans et j’ai fais un constat simple. L’année qui vient de s’écouler à été l’une des pires années de ma vie d’adulte.

En réalité, il ne s’est pourtant rien passé d’horrible cette année, ni décès, ni rupture, ni échec cuisant. J’ai même eu plusieurs jolis moments grâce à l’e-shop et au blog notamment. Mais c’était l’apocalypse. Et une année entière avec un tourbillon dans votre tête, je peux vous dire que c’est très long, surtout quand on n’identifie pas clairement le problème.

Retour en arrière.
Fin de l’été 2016, après une semaine de vacances à Rotterdam, j’ai 30 ans. Je pense aborder la trentaine sereinement. Je clame haut et fort que ce n’est pas si terrible, que je me sens bien dans mon corps, blablabla. J’écris un article sur le sujet d’ailleurs. Mes amies me font la surprise d’un voyage en Sardaigne entre filles. La vie de rêve. Quelques semaines plus tard, BAM. Le monde s’écroule.

Les gens me font réaliser que j’ai perdu ma bonne humeur. Je n’ai plus le goût à rien. Les problèmes des autres me fatiguent. Je m’enferme chez moi et ne sors quasiment plus. Et quand Anne Marie ne sort plus, c’est que c’est grave !! Les 30 ans m’ont mis une pression Je me suis mise une pression injustifiée pour mes 30 ans. J’angoisse sur tous les problèmes existentiels de la vie comme :
– Je n’ai pas d’enfant, je ne pense pas être prête pour en avoir un demain, quand est ce que ça viendra ?
– Je n’ai pas de situation pro stable mais en même temps j’adore cette vie, mais c’estquand même stressant,
– Je n’ai pas d’appart à moi, je ne sais pas ce que j’aimerais, mais je n’ai pas d’appart à moi !
– Je n’ai pas fait le tour de la planète, mais quand j’aurais un gosse ça sera trop tard, mais de toute manière je ne suis pas prête pour en avoir, alors il faut que je voyage, mais je n’ai pas le temps ni l’argent pour faire tous les pays de mes rêves…

BREF. Vous voyez le genre de cercle à la con qui nous emprisonne, et bien j’étais coincée là dedans.

Je ne suis pas là pour vous raconter mes moments difficiles sinon je serais aller chez Evelyne Thomas ! Je voulais vous parler des différentes pistes qui m’ont permis de remonter la pente tout doucement.

La pleine conscience

Après quelques mois de déprime intensive, j’ai commencé un stage de 8 semaines sur la pleine conscience. C’est une méthode basée sur la méditation et la prise de conscience de nos émotions, de nos douleurs, de nos schémas de pensées. Cette méthode s’adapte aussi bien aux gens stressés, qu’aux personnes souffrants de dépression ou de douleurs chroniques ou même aux personnes qui n’ont apparemment aucun souci. Ces 8 semaines m’ont fait prendre beaucoup du recul et m’ont aidé à appréhender mon stress à travers la méditation et l’écriture.

Je ressentais le besoin de me (re)connecter à moi même et au moment présent. Cela parait bête mais écrire ses rêves, ou nos moments de joie ou encore sur les pensées automatiques qui nous nuisent, m’a permis d’identifier ma manière de fonctionner depuis des années. Tout n’est pas réglé, mes angoisses n’ont pas disparu et le stress accompagne toujours mes journées.

Mais la pleine conscience n’est pas là au départ pour nous faire changer, ou pour soulager nos douleurs mais juste pour en être conscient, vivre avec sans les fuir. Voilà, elles sont là, c’est comme ça pour le moment.

Après ces 8 semaines, je n’ai pas réussi à pratiquer la pleine conscience tous les jours malheureusement (c’est le plus dur je crois) mais de temps en temps je m’y replonge !

La thérapie cognitive

Je m’intéresse également à la thérapie cognitive dont la base est « Nos émotions sont le fruit de nos pensées ». L’un des principes de cette thérapie est que ce n’est pas le monde extérieur qui est la cause de nos émotions mais seulement la représentation que l’on en a et les pensées qui nous traversent l’esprit… Vaste programme. Je ne suis encore qu’au début de mes recherches mais les progrès se font vite sentir. Pour l’émotive que je suis, je fais face à des évidences et je commence à identifier les schémas de pensées que l’on a tous un jours dans nos vies et qui nous empoisonnent.

Assumer mon coté artistique

Au cours de ces derniers mois, j’ai aussi pris conscience que la création, le manuel et l’artistique n’ont plus aucune place dans ma vie. Pourtant petite, ma mère devait toujours trouver une occupation manuelle sinon je répétais en boucle « Je m’ennuie, je m’ennuie, je m’ennuie ». Peu de dessins animés et de barbies, plutôt de la pâte à sel, de la peinture, du dessin, des figurines en plâtres ou encore du bricolage avec mon père et ma soeur… Sauf que depuis mes 20 ans impossible de conjuguer scientifique et artistique. Le blocage. Comme si je devais  cocher une des deux cases et m’y tenir. Moi qui ne supporte pas mettre les gens dans des cases, voilà que je m’étais enfermée toute seule, à triple tour.

Depuis que j’ai eu ce déclic, je mets en oeuvre tout un tas de choses pour revenir à l’essentiel, au manuel, à l’expression des émotions par la création.

C’est un processus difficile pour moi car j’ai besoin d’explorer mes mauvaises expériences et me servir de cette matière pour alimenter la création mais j’aime la direction que je suis en train de prendre.

Pour les personnes qui ont vécu des chocs, cela peut sembler futile comme problème « Oh la pauvre, elle a 30 ans ! » mais j’ai eu besoin de vous partager ce moment de vie. J’ai souhaité écrire cet article pour vous partager mes pistes vers la prise de conscience des schémas invertueux que l’on mets en place sans le vouloir/savoir ! À 20 ans, 35 ou à 40 ans…

Petit clin d’oeil à cette période de m°&/$, cette série de photo, réalisée en Belgique au pied des escaliers qui se nomme « La montagne de Bueren ». C’est un escalier de 374 marches (avec une pente de 30 %). Je crois que cette année a été aussi vertigineuse et longue que ces escaliers, une véritable montagne à gravir. J’aime imaginer qu’il y a 1 an, j’étais tout en bas, paralysée. Et me voici aujourd’hui en train de monter les marches une à une… Je suis presque tout en haut ;).


Si vous vous intéressez par la pleine conscience, je vous conseille l’auteur Christophe André. C’est l’un des chefs de file des thérapies comportementales et cognitives en France. Psychiatre, il a été l’un des premiers à introduire l’usage de la méditation en psychothérapie. Pour vous donner un petit aperçu de la méditation en pleine conscience, voici le lien d’une vidéo de 3 minutes à faire chez soi, le matin ou le soir, au bureau ou dans la salle d’attente chez le médecin… Une, deux ou trois fois par jour ! Vous m’en direz des nouvelles 😉

Balades en Corse Lifestyle

Une journée à Sperone

25 août 2017

Il y a 4 mois, le téléphone sonne. Ma meilleure amie au bout du fil. Elle me dit que la directrice du Golf de Sperone, qu’elle connait bien, souhaiterait prendre contact avec moi afin d’organiser une compétition de Golf ensemble.

Quoi ? Attends, Paula tu peux répéter, je pense que je n’ai pas saisi le sens de ta phrase. Bon, après quelques nuits à cogiter, j’accepte avec la peur au ventre, en me disant que je ne serai sûrement pas à la hauteur de cet établissement.

Il faut croire que mes apriori étaient faux puisque il y a bientôt 1 mois, nous avons réussi notre pari ! Insuffler de la création insulaire et du féminin dans un monde aussi masculin et retenu qu’est le golf. Vous m’avez tellement posé de questions sur cette journée que j’ai envie de partager sur le blog les bons moments de cette folle journée ! Je n’ai pas pu prendre beaucoup de photos vu que je courais dans tous les sens mais l’essentiel est là 🙂 


  

Avant l’évènement
J’ai demandé à Tiphaine Soler, mon amie illustratrice avec qui j’ai crée la collection de papeterie Ricciuale, de réadapter une des ces illustrations, ma favorite, pour la compétition ! Grâce à son coup de crayon, elle a réussi à créer une illustration forte et féminine autour du golf ! Si vous avez besoin d’elle pour unfutur projet, allez faire un tour sur son site ou sur son instagram , elle est douée <3 

D’ailleurs, les tote bags crées pour l’évènement en édition limité sont offerts sur l’e-shop pour l’achat de 2 t-shirts ou pour un minimum de 50 euros d’achat ! Alors rdv sur www.hypsica.com pour préparer la rentrée en douceur 🙂

Le matin : Dégustation sur le green de thé glacé Callysthé  & pâtisseries bio de la blogueuse Potrelinetta.
Nous sommes parties, Ariane et moi, en voiturette à la rencontre des joueurs en pleine compétition. Elle, avec les gâteaux sur les genoux et moi la bonbonnière de thé glacé sous le bras ! C’était génial de voir la réaction des joueurs lorsqu’ils nous voyaient arriver avec ces bonnes choses ! La magie de cet évènement, c’est d’abord le domaine et le green. Sperone est un lieu prestigieux mais surtout un lieu où l’on se sent bien, paisible. De manière plus personnelle, l’enchantement est venue de ma rencontre avec Ariane la directrice. Quel bonheur de travailler avec des gens ouverts et intéressants !


Le soir : Remise des prix avec un défilé en ouverture de soirée et création d’un espace boutiques éphémères.
Pour l’organisation du défilé, j’ai fait un petit casting sur facebook. C’est comme cela que j’ai pu choisir Cindy, Santa et Claudia, les 3 beautés qui ont défilé le soir. Les modèles enfants ont été choisis directement sur le domaine, certains sont mêmes golfeurs ! J’ai voulu pour le défilé mettre la sélection Hypsica en avant mais aussi deux autres marques dont l’univers me touche beaucoup, Karma Koma et Elisa Di Giò. Leurs créations se sont parfaitement bien intégrées avec les marques déjà présentes sur l’e-shop tel que Theodore, mes deux collabs’ avec Agathe Factory et Casalinu et les t-shirts Antica collection.



Cindy Da Costa modèle et maquilleuse


Cindy habillée en Karma Koma et Claudia Piani en Elisa Di Giò


Santa Moreno


Tous les modèles à la fin du défilé !


Livia |  Le lieu des boutiques éphémères

Voici la vidéo du défilé sur la terrasse du domaine de Sperone ! Mais avant j’aimerais remercier Ariane, la directrice de Sperone pour sa confiance et sa gentillesse mais aussi toute l’équipe du domaine, Tiphaine Soler pour son illustration et son aide le jour J, Callysthé pour les thés offerts aux gagnants de la compétition, Potrelinetta pour avoir régalé les compétiteurs de ces cookies et canistrelli,  Theodore en particulier Julien pour les t-shirts et les rompers offerts aux gagnants, Solyvia pour les roll-on offerts aux gagnants, Karma Koma en particulier Julia et la créatrice Elisa di Giò pour leur confiance et évidemment les modèles Cindy, Santa et Claudia et les enfants, vous avez été géniaux !