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Ma liste de Noël responsable et engagée

9 décembre 2018

J’ai mis du temps à prendre conscience que j’étais une humaine sur terre (jusque là hein rien de nouveau) mais avec des responsabilités ! Il y a plusieurs raisons à cela. D’abord je pensais que moi, Anne-Marie, je n’allais pas changer le monde en triant mes déchets ni en faisant attention à la moindre bouteille d’eau en plastique achetée. Ensuite je me disais que même si je faisais attention, vu le comportement des gouvernements/industriels/grandes surfaces, etc., mon comportement ne serait qu’une goutte d’eau dans l’océan. Et enfin, je ne pense pas avoir le pouvoir de faire germer des choses dans la tête des gen sur des sujets engagés comme les inégalités, le sexisme, l’homophobie, etc. Au mieux j’allais me faire traiter de mégère/frigide, au pire on me couperait la parole sans m’écouter…

Aujourd’hui je peux dire que ma position sur ces sujets a beaucoup, beaucoup changé !

Parce que je trouve que toutes ces petites actions ont un sens si elles sont quotidiennes. Concernant les déchets, aujourd’hui par exemple, avant de me mettre devant mon ordinateur pour écrire cet article je suis allée jeter mes poubelles (glamour quand tu nous tiens). J’étais heureuse de constater que le tri, l’achat de vrac, de contenants en verre et le compost me permettent d’avoir un sachet d’ordures ménagères ridiculement petit. Cela me parle immédiatement car c’est du concret c’est visuel. Pour ce qui est de la parole et des discours engagés, je trouve que j’ai une responsabilité, comme nous tous. Et depuis que j’ai une petite communauté, je trouve logique d’être naturelle et de parler des sujets qui me touchent comme le féminisme, quitte à perdre des gens en cours de route ! Je vais pas me laisser bloquer par un moule imposé par les réseaux sociaux ou autre… Bref, tout cela pour vous dire que cette année, plus que les autres années, ma liste de Noël se veut engagée et responsable !

Alors si vous n’avez pas d’idées de cadeaux ou si l’on vous demande ce que vous souhaitez pour Noël, vous trouverez peut-être des idées qui sortent de l’ordinaire !

Petit aparté pour vous dire quand même que personne n’est parfait et que cet article n’est pas là pour culpabiliser. D’ailleurs, je suis moi-même en pleine recherche mais je consomme encore des produits qui polluent, qui ne sont pas issus d’agriculture responsable/biologique ou autre. Personne n’est irréprochable et en même temps je ne souhaite pas tendre vers la perfection mais plutôt ouvrir mon esprit vers d’autres solutions.

Coté cuisine, il me manque beaucoup de choses ! Pour mes boissons, j’ai envie de quelques pailles en inox (ou en bamboo). C’est un petit investissement à la base, mais nécessaire je pense ! Et je rêve d’une gourde à deux parois qui permet d’infuser son thé quand je me déplace… J’ai déjà un gobelet en plastique assez vieux, mais il ne garde plus trop le chaud… Pour les pièces en tissus, je pense que des serviettes de table lavables ça fait vraiment la différence dans la poubelle, et c’est tellement plus beau ! Pour les accro à la croute, avez-vous remarquer que la durée de vie d’un sachet de papier à pain est très courte (temps de trajet boulangerie-maison puis poubelle). Un sac à pain c’est plus beau et tellement plus logique, (pourquoi pas un simple sac cabas d’ailleurs).

Ensemble de paille en Inox, Sac à baguettes, Pochette à vrac en tissu, assiette en céramique artisanale, serviette de table en tissu et gourde double paroi en verre et acier inoxidable (sans BPA)

Pour la salle de bain, j’ai déjà pas mal de choses ! Notamment des cotons réutilisables, mais j’avoue être tenté par ces galettes/lingettes en bambou tellement belles avec une belle prise en main ! Moins évident à se lancer, les mouchoirs en tissu. C’est un autre monde je trouve de se balader avec son mouchoir en tissu, mais mon cerveau est presque prêt ces jolis modèles vichy et colorés m’aideront peut-être à franchir le pas.

Coté huiles végétales j’ai une belle collection de classique pour le démaquillage et l’hydratation de la peau et des cheveux, donc aujourd’hui je serai tentée par des huiles originales comme l’huile de brocoli pour gainer et discipliner mes cheveux bouclés, à frisottis. Il parait qu’elle est merveilleuse. C’est la blogueuse experte en beauté bio Les odyssées de Laeti qui m’a soufflée l’idée… Et il faut absolument que je me rachète le shampoing solide Glamourous de Pachamamai, je n’ai jamais vu mes cheveux aussi beau qu’avec ce shampoing ! Pour le déo je suis encore à la recherche de la perfection en bio, mais celui de la marque soin de soi avec sa compo extra clean (sans bicarbonate) et son pot en verre font quand même bien l’affaire !

Mouchoirs en tissu, shampoing solide Glamourous de Pachamamai, galettes/lingettes en bambou, déodorant (sans bicarbonate) soin de soi, huile de brocoli Mademoiselle bio

Et enfin, cette année sous le sapin j’aimerais aussi de la lecture féministe un peu originale ! J’ai déjà acheté quelques livres sur le féminisme, mais je suis tentée par une approche différente… Sous forme de BD avec « Les sentiments du Prince Charles » et les 2 tomes « Les culottées » mais aussi sur un sujet qui revient beaucoup aujourd’hui, un symbole du féminisme qu’est la sorcière avec ce livre « Sorcière, la puissance invaincue des femmes ».

Livre « Sorcière, la puissance invaincue des femmes » de Mona Chollet , BD  « Les sentiments du Prince Charles »  de Liv Strömquist, BD « Culottées 1 » et « Culottées 2 ».

J’espère que ma sélection vous plaira et que vous soufflerez grâce à moi quelques idées au Père Noël !! Bon et si vous avez des suggestions, je prends évidemment aussi toutes vos recommandations engagées et responsables <3
Lifestyle

Une année créative, mon expérience & mes conseils

26 novembre 2018

En janvier j’ai décidé de poser un mot sur cette année 2018, elle devait être « CREATIVE » ! Je n’ai pas voulu me fixer des objectifs mais plutôt une intention. Cette idée m’a été suggéré par le podcast Oui change ma vie ! Et je crois que cela n’a pas été vain.

J’ai envie de vous parler de cette année, car je pense que cela peut vous aider dans votre futur créatif (personnel & professionnel). Mais surtout j’ai envie de vous faire prendre conscience que ce n’est pas difficile et qu’il suffit parfois juste de le matérialiser et de poser quelques bases… Cela vous donnera peut-être envie pour l’année qui vient de réfléchir à un mot !

 

Bilan sur cette année et perspective pour l’année prochaine

Bon ça n’a pas très bien commencé puisque je crois que les 6 premiers mois de cette année je n’ai pas été créative, enfin très peu, comme un blocage. Mais en fait sans m’en rendre compte je posais les briques de ce qu’allait être le reste de mon année.

La première étape essentiel est d’identifier quelle direction artistique/créative je souhaite emprunter ! Vous pouvez faire pareil de votre coté. Personnellement, les domaines créatifs que je souhaite creuser/tester ce sont vite imposés à moi :

  1. Première(s) expérience(s) dans le cinéma
  2. Le théâtre avec une orientation (plus) pro
  3. Tester la calligraphie, l’aquarelle et peut-être la poterie/céramique
  4. Approfondir la photo/vidéo

Pour chaque domaine il faut décortiquer les freins, les croyances qui peuvent s’imposer et comment passer outre !

1. Pour le cinéma, il a d’abord fallu formuler à moi-même et aux autres que je voulais en faire. J’ai eu beaucoup de mal à en parler. Je pense que ce désir est vraiment profond et de longue date, comme un secret enfoui qu’il ne faut pas dévoiler. J’avais peur de passer pour une fille qui a envie de faire « sa star », égocentrique et narcissique. Alors que, même si ce type de démarche est centré sur soi et sur son image, c’est plus l’approche créative, la palette d’émotions, la technique qui m’excite. J’avais peur que l’image que je projetais à l’époque (gérante de société, ancienne scientifique) ne collait pas avec mes attentes futures de faire du cinéma.

Résultat : Le simple fait d’en parler autour de moi m’a permis de postuler à des castings, que d’autres personnes me parlent d’annonces de casting (vous êtes nombreux à me taguer sur Facebook d’ailleurs merci !!), de rencontrer des personnes dans le milieu du cinéma, d’avoir des contacts… Grâce à cette avalanche de belles choses j’ai d’abord participé à un court-métrage en tant que silhouette puis j’ai obtenu mon tout premier rôle dans un autre. Et d’autres projets dans le domaine du cinéma sont à venir <3 Je suis tellement heureuse !!

2. Pour l’orientation professionnel du théâtre, ma peur du refus ou de l’échec a pris le pas sur le dialogue. Je n’ai jamais osé en parler avec mon prof de théâtre dans l’atelier que je fais depuis 3 ans. Mais la vie m’a donné un petit coup de pouce puisque j’en ai parlé à un des comédiens qui fait cet atelier et mon prof a entendu la discussion et (au bonheur) est venu me voir pour me proposer un contrat semi-pro, payé !

Résultat : J’ai donc été payé pour la première fois de ma vie pour jouer ! Je n’aurais jamais cru cela possible même si c’était un de mes objectifs cette année. Cette semaine j’ai donc participé à un projet sur le handicap qu’on a proposé à la préfecture, riche en émotions et en rencontres exceptionnelles…

3. Pour les « loisirs créatifs », je manquais de patiente au départ. Je me disais « Je suis débutante je vais mettre mille ans pour obtenir un résultat correct ». Bref, j’ai observé ces résistances sans m’y confronter au départ. En milieu d’année une amie m’a proposé un atelier sur la calligraphie (gratuit, proposé par la ville) et en fait cela a été le déclic. J’ai réussi en quelques heures à prendre du plaisir. D’ailleurs j’ai écrit il y a quelques mois un article sur le sujet « Comment se lancer en calligraphie ? » avec une vidéo sur les techniques/outils de bases.

Résultat : Après mon expérience dans la calligraphie, je me suis lancée seule chez moi dans l’aquarelle. Je vous y consacre un article très vite promis ;). Et enfin pour mon anniversaire, ma soeur m’a offert 3h avec une céramiste, pour confectionner des pièces de poterie. Je n’ai pas encore pris rdv mais j’ai tellement hâte de tester ! Si cela est concluant, j’y consacrerai un article aussi…

4. Et enfin la photo et la vidéo (blog/réseaux sociaux : Instagram & Facebook) fait partie intégrante de ma démarche depuis toujours. C’est ma façon de faire. Je trouve que le texte doit être aussi abouti que le visuel (dans la mesure de mes capacités hein !) sinon l’un ou l’autre ne me parle pas. Je n’arrive pas à dissocier les deux. Sauf que parfois j’ai la flemme (toi-même tu sais), et du coup je ne crée rien. En fait depuis toujours mon blog est indépendant, c’est à dire que son contenu ne dépend pas de produits que je reçois pour le moment. Je ne suis donc pas « obligé » de créer de contenu si je n’en ai pas envie. SAUF que voilà il n’y a aucun moteur. Il y a quelques semaines la marque insulaire BENOA m’a contacté pour me proposer que je réalise la story du mois sur leur site, retrouvez-là ici. Au delà de travailler avec une marque qui me plait, cela nous a poussé avec mon homme (on a vraiment tout fait ensemble) à réfléchir à plusieurs ambiances/shootings photo et vidéo et choisir (librement) les pièces de la collection automne/hiver qui collent avec chaque thème. Je n’étais pas obligée de publier sur mon blog (uniquement pour leur eshop) mais cela m’a donné envie d’aller plus loin et de vous le partager ici !

Le résultat le voici (en partie) ici, avec l’un des 3 shootings, pas le plus simple puisqu’on était sous la pluie au lac de Tolla. Découvrez enfin la vidéo que j’ai réalisé sur mon InstagramTV. Bref une belle expérience qui me pousse dans l’avenir à travailler avec d’autres personnes/marques. C’est quelque chose qui me booste et me pousse à créer davantage. Certaines personnes n’ont pas besoin de ça mais pour ma part j’ai besoin de dead line, d’objectifs, etc. pour créer toujours plus. Du moment que je suis consciente de ça, je fais en fonction. Il y a d’ailleurs un très bon épisode sur Oui change ma vie (oui encore) sur la typologie des personnalités !

 

J’espère que cet article plus personnel que d’habitude vous plaira quand même. Cela fait longtemps que j’ai envie de vous parler de ma démarche créative. C’est vraiment quelque chose qui me tient à coeur et pour laquelle je me questionne en permanence. Parce que l’on se met souvent des freins personnels ou financiers, des freins par rapport à ce que l’on attend de nous aussi.

Un grand merci à Benoa pour m’avoir fait confiance, en particulier à Marion de la boutique d’Ajaccio et à Antonia ! Le pull col roulé jaune que je porte est à retrouver sur l’eshop BENOA. Les boucles d’oreilles Benoa ne sont plus disponibles.

Lifestyle

Des podcasts qui ouvrent l’esprit

21 novembre 2018

Vous connaissez mon amour pour les podcasts, si vous me suivez sur Instagram. D’ailleurs j’avais écrit un article sur mes podcasts coup de coeur. Mais, au bout de plus d’an d’écoute intensive, je me retrouve parfois avec les mêmes invités d’un podcast à l’autre et on parle souvent d’entreprenariat. Du coup parfois j’ai l’impression d’écouter le même contenu. Mais après plusieurs semaines de recherche, je vous partage mes belles découvertes. Des podcasts un petit plus confidentiel, sur des sujets moins évident, « moins vendeur » sur le papier mais que j’ai adoré découvrir ! Chaque épisode de ces podcasts est une véritable expérience en soi !  C’est parti, je vous embarque pour un voyage vers le sexe, l’aventure, la naturopathie, la mort et l’environnement et les initiatives positives.

ENTRE NOS LÈVRES

Entre nous, ça fait longtemps que j’attendais un podcast qui parle de sexualité. J’en rêvais en secret parce que je trouve qu’un podcast est le lieu idéal pour se libérer des normes, des tabous et des injonctions liés au corps. Chaque épisode du podcast Entre nos lèvres, aborde le sujet du sexe en toute « décomplexion », à travers la vision d’une personne. Les 2 créatrices du podcast se sont d’abord prêtées à l’exercice dans l’épisode 1 et 2 (j’adore leur manière de se mouiller, sans mauvais jeu de mots) avant de se tourner vers leurs invités. Je trouve qu’en règle général, les épisodes ne sont pas pesant et il y a souvent de l’humour et des anecdotes qui prêtent à sourire. Même si parfois certaines personnes témoignent d’agressions sexuels, il n’y a pas d’angoisse ou de malaise je trouve ! En même temps, je pense que c’est difficile de parler de sexe sans parler de ces sujets là.

Ce que j’aime : ici on se rend compte, plus que jamais, qu’il y a autant d’individus que de sexualité. Cela parait bête comme ça mais je trouve que c’est tellement libérateur d’entendre des parcours sexuels riches, parfois simples, difficiles ou inexistants.

LES BALADEURS

« Les others », l’iconique magazine de récits photographique, se décline en podcast intitulé « Les baladeurs » pour mon plus grand plaisir !

J’ai découvert ce podcast à 4h du matin, une petite insomnie m’a poussé à chercher des nouveautés ! Le premier épisode ne m’a pas donné envie de dormir, bien a contraire… Rien de mieux pour faire travailler l’imagination et faire voyager à la rencontre de milieu souvent inhospitalie.

Ce que j’aime : Ce qui me plait particulièrement c’est le son de ce podcast, on se laisse simplement guider par la voix de l’aventurier.ère et les bruits de la jungle, du vent qui siffle sur la banquise, des pas dans la neige, des vagues qui se cassent… Bref tellement relaxant et euphorisant ! À chaque épisode, j’ai l’impression d’être un enfant qui écoute une nouvelle histoire.

CAMPAG’NATURO

La naturopathie m’intéresse depuis quelques mois. J’ai d’ailleurs consulté une naturopathe il y a quelques semaines, j’avais évoqué mon rdv en story sur Instagram. Je pense que j’aborderai mes changements alimentaires, des que j’ai un peu de recul, dans un prochain article sans doute. C’est donc naturellement que j’ai cherché un podcast sur le sujet et j’ai trouvé le podcast Campag’Naturo

Au commande, Delphine naturopathe et passionnée de développement personnel. Chaque épisode aborde avec sérénité un thème, « arrêter de subir son hypersensibilité » (un épisode qui m’a particulièrement parlé), « pourquoi le sport ne fait pas maigrir », « l’équilibre psycho-emotionnel », etc.

Ce que j’aime : le ton calme, les mots simples mais qui font mouches, son expertise. Après « une séance » de podcast je suis aussi détendue qu’après 10 minutes de méditation !

MORTEL

Tout nouveau dans l’univers du podcast, le podcast « Mortel » aborde un sujet TRES délicat, celui de la mort ! Au premier abord on peut se dire que bon, on a assez d’angoisse comme ça, on se débrouille bien tout seul… Mais alors c’est une vrai claque ! Ce podcast souhaite briser le tabou qui entoure la faucheuse. La créatrice Taous Merakchi, alias Jack Parker (« autrice du livre « Le grand mystère des règles », que j’ai adoré littéralement) est fascinée par la mort et son histoire personnelle (la mort de son père notamment) l’a poussé à créer ce podcast !

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai assez peur de la mort, j’ai l’impression que ça ne m’arrivera jamais. Du coup face à la mort ou face à une personne qui va mourir je me sens vraiment mal, je fuis ! Et ce podcast relativise tout ça…

Ce que j’aime : Le ton est franc, calme et encore une fois le travail sur le son est génial ! C’est nouvelles écoutes qui produit ce podcast (« La poudre » notamment) donc ce sont des habitués de ce format, le rendu est très pro ;). Pour le moment il n’y a que 2 épisodes (le prologue et le #1), donc vraiment un podcast tout neuf à suivre de près…

Petit message quand même en début d’épisode, il aborde un sujet très sensible donc il faut s’assurer d’être dans de bonnes conditions pour l’écouter.

BASILIC

Le plus abordable de tous, le podcast Basilic interrogent des personnes qui, au quotidien, s’investissent dans des activités éco-responsables ! On parle ici de créateurs de maroquinerie ou de de lingerie éthique mais aussi de naturopathe et d’initiative autour de l’environnement. C’est simple et frais. Je trouve que c’est proche de podcasts comme génération XX, Nouvelle école, mais avec une conscience écologique en plus !

Ce que j’aime : Ici on se plonge dans la tête d’un créateur et on aborde des notions d’entreprenariat et de création mais toujours avec en toile de fond son empreinte écologique. Je pense aujourd’hui que c’est vital lors d’une création (au sens large) de se fixer des objectifs environnementaux ! S demain je devais recréer quelque chose (ce n’est pas pour tout de suite hein !) et bien je crois que je ne pourrais plus faire sans cette conscience…

Maintenant c’est à votre tour de me partager en commentaire votre podcast qui ouvre l’esprit !!! J’ai hâte d’en découvrir d’autres 😉 
Mode

Original perfecto

16 novembre 2018

Il y a quelques jours, j’ai vu au cinéma le film Bohemian Rapsody, le biopic sur Freddie Mercury, même si je trouve la réalisation un peu classique, peu surprenante et assez lisse coté réalisation/scénario, coté look on peut pas faire plus original je crois, j’ai adoré notamment ces perfectos !

Parralèlement à cet article, voici ma chronique mode pour France 3 Via Stella (rdv à la cinquième minutes ;))

Pour faire la différence avec son perfecto (avec plus de sobriété que Freddie Mercury hein !) plusieurs pistes à tous les budgets et pour tous les styles ! Mais d’abord, un peu d’histoire puisque cette année le perfecto a 90 ans. Il a été crée par Irving schott, qui lui le donne le même nom de son cigare cubain favori, le Perfecto (avec l’accent !). Pendant très longtemps, le perfection est associé aux rebelles, aux personnes un peu en marge comme les motards puis le monde du rock/punk. Dans les années 90, le couple Kate Moss/Johnny depp devient l’un des symboles de cette transition du rock vers la mode. On connait tous le fameux uniforme « Perfecto+t-shirt blanc+ Jeans slim+bottines ». Aujourd’hui, ça a beaucoup changé puisqu’il est de toutes les nouvelles collections automne/hiver, et on le retrouve même dans l’univers du luxe !

Comment choisir un perfecto original ?

-> L’originalité dans la matière avec un perfecto avec du cuir vegan
Le véganisme c’est refuser l’exploitation animale à travers l’alimentation mais aussi de manière plus global, dans son mode de vie. Ils excluent les vêtements en cuir, la laine et la fourrure évidemment. Le cuir vegan est une réelle tendance, je pense de plus en plus à me tourner vers ce type de matières même si aujourd’hui le choix n’est pas encore important.

Il y a donc de plus en plus de cuir d’origine végétale qui voit le jour (cuir d’ananas, de champignon, etc). Le résultat est souvent bluffant mais aussi résistant. La question est de savoir comment le cuir évolue au fil du temps, au bout de 10 ou 20 ans… Il y a aussi des cuirs fabriqués à base de polyuréthane, alors ce n’est pas végétal mais le résultat est magnifique. La marque Dauntless propose des modèles très aboutis !!

-> L’originalité dans le style avec un petit budget, en se procurant une pièce vintage (vous commencez à me connaître). Le cuir est beau parce qu’il est vieilli, patiné, il est même plus souple ! La difficulté c’est la forme, il est plus compliqué de trouver une coupe actuelle.

Le site Tilt vintage propose de jolies modèles avec des jolies coupes et à des prix corrects. Le mieux étant peut-être de fouiller dans les vides greniers et les brocantes, je pense que l’on peut en trouver à moins de 100€.

-> L’originalité dans la personnalisation, le comble du luxe, en investissant dans une pièce unique ou en série limitée !

Aujourd’hui, plus que jamais, on ne souhaite pas être habillé comme tout le monde. On observe une réelle émergence de jeunes créateurs  qui se lance dans le sur-mesure, la personnalisation ou l’édition de série limitée. Le perfecto que je porte, pour cette série de photo, a été conçu dans un atelier parisien, par la créatrice Alice Balas qui est complètement dans cette démarche. Elle réinvente même les codes du blouson mythique, en jouant sur les matières, les broderies, les zips doré, un soufflet aux manches, cette couleur champagne emblématique de la marque. Le détail est poussé jusqu’au bout puisqu’à l’intérieur il y a un tissu crée en exclusivité pour la créatrice et une étiquette personnalisée pour la cliente .

D’ailleurs la première quinzaine de décembre à Ajaccio (la date n’est pas encore définie), vous pouvez vous procurer une pièce d’exception et rencontrer la créatrice, dans la boutique Dona Ferentes, privatisée pour l’occasion. Toute la journée il y aura un showroom pour découvrir quelques pièces mais aussi vous pouvez prendre rdv avec la créatrice pour créer ensemble votre perfecto (choix des matières, des peaux, de la forme, de la broderie, etc.). Pour l’avoir porté quelques heures pendant le shooting et durant ma chronique sur France 3 Via Stella, je peux vous dire que je ne me suis jamais sentie aussi bien dans un perfecto ! La coupe est sublime et les détails sont originaux. C’est vraiment une pièce que l’on gardera dans son dressing toute sa vie et que l’on transmettra !

Si vous souhaitez prendre rdv pour créer le votre ou si vous souhaitez avoir des informations sur cette journée :
– par mail ritabeveraggi@dona-ferentes.com
– par message sur Instagram et Facebook 
– par téléphone : 04 95 21 26 93
– ou passez directement  à la boutique au 35 rue Cardinal Fesch, Ajaccio

Mode

L’évidence de l’hiver, le tailleur pantalon

19 octobre 2018

Cet article est écrit en parallèle avec une chronique (la seconde) que je réalise pour France 3 Corse Via Stella. Le lien de l’émission est à retrouver en bas de l’article, vous allez me voir un peu destabilisée, butée sur des mots mais surtout prendre beaucoup de plaisir ;). Et voici ma 1ère chronique si ça vous intéresse !

N’hésitez pas à me suivre sur Instagram, pour découvrir les coulisses des chroniques, mes inspirations et mes moments créatifs !

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’une tendance que je vois depuis quelques mois et que j’aime follement, c’est le tailleur pantalon.

Il revient en force cet hiver mais c’est difficile de nier l’histoire féministe qu’il y a autour de cet ensemble. Dans les années 60, Yves Saint Laurent crée le premier smoking pour femme. C’est une révolution pour l’époque, puisque il était interdit aux femmes d’aller travailler en pantalon. D’ailleurs, Françoise Hardy arborant un smoking noir lors d’un soirée à l’Opéra garnier,  se fera siffler à l’entrée et à la sortie. Il faudra attendre quelques mois pour que ces 2 pièces deviennent un symbole de libération féminine (et féministe) et un vrai succès commerciale dans le prêt à porter.

Ce n’est pas pour rien que Pierre Bergé dira que « Chanel a libéré la femme, Saint Laurent leur a donné le pouvoir » .

 

Comment porter le tailleur pantalon ?

Contrairement à ce qu’on a pu voir il y a quelques années, aujourd’hui la tendance est aux formes larges et amples. La veste se veut longue et plutôt loose, assez masculine et le pantalon taille haute et droit voir évasé en bas ! Vous pouvez même le porter plus court, comme celui que je porte aujourd’hui !

Pour le choix du tissu, vous pouvez jouer la carte de l’uni, noir, bleu marine (comme le mien) ou rose (très présent cette année) ou sinon osez l’imprimé. J’aime beaucoup les tailleurs bleu marine avec des rayures très fines blanches mais l’imprimé prince de galles est le must have cet hiver. Il y a aussi le fleuri que j’aimerais beaucoup (oser) porter !

Quel style adopter ?

Le plus évident c’est de l’associer à une chemise, un chemisier avec des escarpins/bottines. Il faut juste faire gaffe de ne pas tomber dans le classique si ce n’est pas l’effet recherché. Le plus pointue selon moi, c’est le porter très ample, pantalon plus court, et l’associer avec des baskets et un t-shirt (ou un polo, violet pour moi) pour un orientation vraiment street. La combinaison qui me ressemble le plus c’est l’association de pièces classiques comme des bottines, et un top dentelle avec un accessoire plus street comme un sac à dos (comme sur la photo ci-dessus). J’ai trouvé cette petite merveille dans une boutique Parfois. Bizarrement, je n’ai pas trouvé la référence (pourtant achetée cette rentrée) sur le site mais je pense que vous trouverez tout de même votre bonheur, il y a un joli choix !

Où acheter un tailleur pantalon ?

Favorisez un costume de qualité, n’hésitez à y mettre un peu le prix… Si vous n’avez pas trop les moyens, tournez vous vers le vintage, vous trouverez (comme toujours) des merveilles aussi ! Les marques corses se mettent aussi à la tendance puisque le costume que je porte vient de la marque Benoa, vous pouvez retrouver la veste et le pantalon sur leur site et dans leurs boutiques !

Alors, quel est le look qui vous parle le plus ? Voici ma chronique en vidéo !

Mode Vintage

Pourquoi consommer vintage ?

28 septembre 2018

Il y a quelques semaines, on m’a proposé de faire une chronique mode tous les mois sur Via Stella (France 3 Corse). Après l’étape de la (grande) surprise, je me suis posée la question de ma légitimité sur ce créneau là. Sur le blog et sur instagram, j’en parle assez peu. J’ai en effet l’impression de ne pas être la personne qui connait (et suit) les tendances pointues, ni qui investie dans des « must have ». Contrairement à certaines blogueuses, je suis une consommatrice assez modérée, voir inclassable.

Après quelques jours de réflexion, je me suis dit que je devais tirer partie de cette vision de la mode et en profiter pour en parler (au plus de monde possible) sur un plateau de télé. Alors non je n’ai pas un style toujours inviable, il est parfois même un peu louche ou ennuyeux pour certains mais je pense que le mode de consommation dans lequel je me reconnais, touche de plus en plus de personnes !

Alors pourquoi pas parler de mode éthique et responsable si le coeur m’en dit ?

Pour cette première rubrique, j’ai choisi le vintage parce c’est mon obsession depuis 3 ans ! D’ailleurs, voici le lien de l’émission Via Nova, dans laquelle je fais cette première chronique !

Aujourd’hui le vintage, le démodé est devenu branché. Pour une fois qu’une tendance est cohérente et responsable, pourquoi s’en priver ?

Au début…
Le terme Vintage est d’abord utilisé pour désigner les vêtements anciens de grands couturiers. Aujourd’hui le terme vintage s’est vulgarisé, on l’emploie pour tous types de pièces d’occasion de 1920 1980 et, depuis peu, même les années 90 et 2000 sont à l’honneur, avec un vrai retour des inconditionnels de ma jeunesse (si vous avez entre 25 et 35 ans vous savez de quoi je parle, Team #buffalo forever, au feu les bocachica).

Dans le monde people, une date marquante à Hollywood. 2001, Julia Roberts gagne l’Oscar pour le film Erin brockovich, elle est habillée d’une robe vintage Valentino de 1992. Sa tenue a fait sensation, c’est une des premières à oser le vintage sur le tapis rouge. Yeah Julia !!

Où peut-on en trouver ?
Coté établissements conventionnels, des boutiques spécialisées et même des concept-stores mêlant nouvelles pièces et pièces vintage voient le jour !

Le web ne sait pas fait prier pour partir à la conquête du vintage aussi, on ne compte plus le nombre de boutiques en ligne dédiées à ce mode de consommation. Voici quelques eshops qui me tentent bien, j’en ai testé 1 seul pour le moment (mais c’est une histoire de temps) :
– le plus confidentiel : Look Vintage
– les plus abordables : Tilt et Collectifs vintage
– le plus chic (un peu moins abordable) : Losfeliz shop
– la référence : Le marketplace d’Asos, vous pouvez y vendre vos habits, en achetez à des particuliers mais aussi trouver des vêtements de jeunes créateurs indépendants.

C’est grâce à ce dernier que j’ai découvert la jeune marque anglaise indépendante Syd & Mallory’s ! Les boucles d’oreilles que je porte viennent de son eshop. Je les ai payé 8£ ! Du coup j’en ai acheté 3 paires et un t-shirt en soldes ! Mais là je m’égare, revenons au coeur du sujet…

Pour les plus aventuriers, si l’odeur de la naphtaline et la poussière ne vous dérange pas et si vous aimez fouillez, vous trouverez des perles vintages dans le grenier de vos parents et grands-parents, mais aussi dans les friperies, les puces, les brocantes et vides greniers. La plupart du vintage que j’ai vient de là ! Je vous parle plus bas, d’un autre bon plan ;).

En Corse
Le choix n’est pas énorme malheuresement !

À Ajaccio il y a La Cour des Miracles, magnifique magasin/brocante dans l’hyper centre qui propose des vêtements et des objets agencés avec goût ! J’ai découvert récemment une boutique à Ajaccio dans la rue du Docteur Del Pelegrino, au dessus de Carrefour city. Que des vêtements, un choix énorme mais il faut aimer fouiller ! La perle rare n’est pas forcément à porter de main. J’ai d’ailleurs trouver la robe que je porte dans ma première chronique, et à ce jour, c’est la photo la plus likée sur mon insta ! Elle doit y être pour quelque chose 😉 .

Mais sinon il faut écumer les brocantes et vide grenier pour acheter du vintage. Le fashion truck des Pink Banana offre de belles pièces (l’été surtout). À Bastia, il y a la boutique Cap luxury (4 Avenue Maréchal Sebastiani). Rien d’autre à signaler malheureusement mais si vous connaissez d’autres adresses n’hésitez pas à me le signaler en commentaires. j’alimenterai cet article de vos trouvailles !

Si vous souhaitez vous lancer dans le vintage…
Choisissez une seule pièce (pas trop imposante) et associez là à des pièces et accessoires plus actuelles, ça évitera les fautes de goûts ! N’est pas Alexa Chung qui veut…

Personnellement ma découverte dans le vintage est assez récente, mais j’ai mille raisons qui me poussent à m’y intéresser.

  • La mode s’inspire de l’ancien, c’est un éternel recommencement. Je trouve plus cohérent d’acheter des pièces originales anciennes plutôt que de l’actuelle copie. Cela évite d’ailleurs de se retrouver nez à nez avec une personne habillée avec la même pièce que toi. Toi même tu sais, tu as déjà vécu ce moment de malaise ! Très désagréable comme sensation, le vintage permet de créer son propre style…
  • Les vêtements de seconde main utilisent (en général, pour les plus anciens) des tissus de grande qualité, qui tiennent avec le temps et avec des finitions et des coupes très belles (et bien réalisées). Contrairement aux enseignes de fast fashion qui réalisent des collections 2 fois par mois et qui, pour réduire les couts, utilisent des tissus de mauvaise qualité et élaborent des patrons aussi vite que le temps d’un café !
  • D’un point de vue écologique/éthique/responsable, un vêtement vintage est déjà fabriqué donc il ne nécessite pas d’électricité, d’eau, de matières premières… C’est véritablement du recyclage, mais beau recyclage !
  • Le prix, excepté pour des pièces rares/recherchées, du vintage est très abordable !

Le fantasme absolu…
Pour les fan de vintage et de mode responsable, l’idéal est d’acheter du vintage en faisant une bonne action !

C’est possible dans certaines associations, type Emmaüs. La croix rouge d’Ajaccio propose d’ailleurs La Frip’, un espace boutique ouvert trois après-midi par semaine. Le tarif va de 1€ (pour un top) à 5€ (pour un joli manteau). Il y en a pour tout le monde (hommes, femmes et enfants) et TOUT est reversé directement à l’association. Du bonheur je vous dis !

Coté look du jour, Vintage oblige, je porte un chemisier en soie que j’ai reçu en cadeau (Andy si tu passes par là, merci encore <3) qui vient d’une friperie en Italie ! Et la jupe vient de La Frip’ (dont je vous parlais plus haut), je l’ai payé sans doute 2€ ! Les boucles d’oreilles viennent d’une marque anglaise indépendante dont je vous parlais plus haut aussi 😉 ! Et le chat en fond est aussi vintage puisqu’il est arrivé chez mes parents il y a 2 ans, il avait déjà vécu une vie avant… Un chat de seconde main en somme !

Si vous n’avez pas vu mes précédents articles sur mes pièces vintages voici les liens ici et !

Balades en Corse

Mon séjour à l’hôtel le goéland

4 juillet 2018

Il y a quelques jours, j’ai été invitée par l’hôtel le goéland à Porto-Vecchio. C’est un hôtel qui se trouve sur le port, excentré de l’agitation touristique. J’ai vraiment aimé ces 2 jours passés dans l’extrême-sud à la découverte d’un nouvel hôtel. Mon avis sur ce séjour est à découvrir en photo ici mais aussi en vidéo, à la fin de l’article ou sur ma chaîne Youtube. Restez jusqu’au bout 🙂

La première surprise en arrivant à l’hôtel Le goéland, c’est son charme, avec ses volets bleus. C’est chaleureux ici, familial. D’ailleurs les employés sont bien en accord avec l’endroit. Ils sont tous bienveillants, aux petits soins pour nous. J’ai aimé notre chambre, une déco sobre, des couleurs chaudes, une belle douche en cascade. Mon petit coup de coeur revient à la terrasse de la chambre, située au rez de chaussée. Un petit espace de verdure, rien que pour nous, avec une jolie vue sur la mer et le ponton emblématique de l’hôtel. Vous découvrirez la chambre plus en détail en vidéo à la fin de l’article.

La deuxième grande surprise c’est les multiples terrasses face à la mer. Des coins de verdure, des tables basses, des transats et une petite plage privée, des pontons, même un espace où se déroule chaque mercredi un cours de yoga (gratuit pour les clients de l’hôtel). C’est Mademoiselle Martinez qui dispense le cours. Il est d’ailleurs possible de venir participer au cours si on ne fait pas partie de l’hôtel (tarif 10€). Je suis arrivée un jour trop tard, je n’ai pas pu participer à cette activité malheureusement.

  

La troisième surprise (la plus grande) c’est la table du goéland. Une cuisine tellement juste et des plats audacieux. Je ne m’attendais pas à une telle qualité dans l’assiette. Le chef Satoshi Kubota, qui passe voir tous les clients à la fin du service, est d’origine japonaise et cela se ressent de manière subtile tout au long du repas.

Pour l’entrée j’ai pris des Rolls croustillants de saumon et avocat, mayonnaise épicée. Je ne suis pas une adepte des sushis/makis etc mais alors là ça n’a rien avoir. C’est vraiment délicieux et croustillant à souhait !

Le plat est un pavé de thon mi-cuit au sésame et vinaigrette soja. Très bon, tout était parfaitement dosé, les légumes qui accompagnaient le plat étaient cuits à la perfection.

Et pour finir une tartelette citron meringuée, crème basilic. J’ai encore en mémoire le goût sucré de la meringue, le croquant du biscuit, l’acidité du citron et la fraicheur du basilic et de la glace.  J’ai rarement gouté un dessert avec un équilibre aussi juste. Je rêve de pouvoir remanger ce dessert. Je sais ce qu’il me reste à faire !

Le lendemain matin, c’était petit-déjeuner face à la mer, un moment d’une grande quiétude, pour un réveil en douceur, presque intime.

Programme pour ces 2 jours dans l’extrême-Sud

Notre programme pour ces 2 jours à Porto-Vecchio nous a permis, avec mon homme, de profiter de l’hôtel et des environs, une parenthèse de farniente bien mérité :
– Déjeuner à l’Oasis sur la plage Santa Giulia, sur les transats
– Arrivée à 16h à l’hôtel du goéland
– Découverte de la chambre, farniente et lecture sur la terrasse de notre chambre
– Cocktail sous les pins de l’hôtel à 19h
– Diner à la table du goéland, avec vue sur le port
– Dernier verre dans le centre-ville de Porto-Vecchio, près de l’église Saint Jean-Baptiste
– Petit-déjeuner/buffet à l’hôtel
– Départ à 11h

J’ai toujours à coeur de découvrir de nouveaux lieux sur mon île. J’ai d’ailleurs une catégorie Balades en Corse si vous souhaitez découvrir mes adresses coup de coeur, j’ai aussi crée mon Ajaccio city guide.

Merci encore à l’hôtel le goéland pour son invitation, ce séjour était vraiment top !! Et aussi un merci tout particulier à Mademoiselle Martinez, une très belle rencontre <3. Voici donc ma petite vidéo de ces 2 jours, n’hésitez pas à la liker si elle vous plait !

Pour finir, allez faire un tour sur l’instagram de l’hôtel Le goéland, ils sont très actifs et partagent quotidiennement l’actualité & les évènements à venir.

Hôtel le goéland
Avenue Georges Pompidou , 20137 Porto-Vecchio
Phone : +33 4 95 70 14 15
E-Mail : contact@hotelgoeland.com
Site web : www.hotelgoeland.com
Facebook : @goelandpv
Instagram : @hotelgoeland

Voyage

City guide Rotterdam | Bonnes adresses, moulins à gogo, vélo et danse ridicule

3 mai 2018

Vous êtes de plus en plus nombreux à regarder mes articles sur Rotterdam, mais je me suis rendue compte qu’il manquait un article plus global sur cette ville, comme un City guide ! Le voici donc enfin… J’en ai profité aussi, maintenant que j’ai une chaîne Youtube, pour réaliser une vidéo de ce voyage riche en découvertes artistiques et architecturales. Je trouve que la vidéo fait passer d’autres choses comme le rythme de la vie néerlandaise ! C’est parti ? 

Pourquoi Rotterdam et pas Amsterdam ?

C’est une question que l’on nous a beaucoup posé à mon homme et moi. En fait on a éliminé Amsterdam pour partir l’esprit vierge de vidéos/articles/ recommandations… Quelques mois avant de choisir cette destination, une amie de ma soeur était partie à Rotterdam et quand elle m’a raconté son voyage, j’avais vraiment envie de découvrir cette ville !

Comment s’y rendre ?

Tout ce que vous ne devez PAS faire pour vous rendre à Rotterdam se trouve dans les lignes suivantes : Nous avons pris un vol Ajaccio-Liège puis nous avons dormi un jour à Liège car il n’y avait pas de train qui partait le jour même. Et pareil pour le retour. Je vous passe évidemment la soirée un peu longue le dimanche soir à Liège (ce n’est pas que je n’aime pas Liège mais disons que c’est un peu mort le dimanche soir). En train, la liaison Liège/Rotterdam est juste un calvaire. Il a fallu changé 3 ou 4 fois de train et courir (escaliers compris) avec 20 kilos de valises entre chaque porte et seulement quelques minutes entre chaque changement et aucune indication de ces changements sur les billets… BREF pourquoi faire simple j’ai envie de vous dire ! Mais au final on en a bien rigolé, c’était un peu notre Pékin express à nous, la brosse à dent en plus !

Si je peux vous conseiller un itinéraire, à partir de Paris prenez tout simplement un Thalys jusqu’à Rotterdam (120 euros environ, pour 3h de voyage).

Le prix de la vie à Rotterdam ?

Le coût de la vie à Rotterdam est en général assez similaire à la Corse (donc légèrement supérieur à la moyenne française).

  • Coté food, les Pays-bas n’ont pas de plat/cuisine typique, vous trouverez des restos orientaux mais aussi beaucoup d’italiens. Pour un bon resto, comptez 35€ par personne. Pour les spécialités comme le fromage et la bière, le rapport qualité/prix est très bon évidemment, spécialité oblige !
  • Pour l’hébergement, nous avons choisi un logement Airbnb très beau et spacieux (le style scandinave quel bonheur) dans un quartier tranquille de Rotterdam (près de l’Euromast) à 5 minutes en tramway de l’hyper-centre. Nous avons payé 420 euros pour 5 nuits. Pour une chambre d’hôtel basique, nous aurions payé minimum 600 euros l’hôtel ! Nous sommes partis fin aout, les tarifs étaient forcément plus cher que le reste de l’année mais en général les hôtels dans les grandes villes (Amsterdam, Rotterdam) sont assez élevés. Privilégiez un Airbnb !
Comment se déplacer à Rotterdam ?

Nous avons réalisé tous nos déplacements en Tramway. Si je devais imaginer le tramway de mes rêves (chacun ses rêves, don’t juge me) je crois que je l’imaginerais exactement comme ça ! Il est toujours à l’heure et propre (comme neuf) et il y a un contrôleur dans chaque wagon, on s’y sent vraiment en sécurité !!

J’ai lu sur le web que le métro est également très très bien fait mais nous n’avons pas testé !!! Concernant le vélo, c’est un peu la folie là-bas, TOUT le monde est en vélo… Les gens mangent même en pédalant (ce n’est pas une blague). Je n’en ai malheureusement pas fait en centre-ville, nous n’avons pas trouvé de sociétés de location près de chez nous ou sur le passage. C’est un regret car je pense qu’on ne peut pas réellement sentir le rythme du centre-ville de Rotterdam sans en faire au moins une fois !!! Je vous en parle plus bas, on s’est rattrapé le temps de quelques heures dans la campagne néerlandaise (voyez comme je suis à l’aise sur la vidéo) mais je suis quand même repartie frustrée de n’avoir pas fait de vélo en centre-ville.

Mon city guide de Rotterdam !

Pendant ces 5 jours, nous avons choisi d’adopter un rythme assez cool, avec la visite de 2 lieux par jour en moyenne.

Jour 1 : Arrivés à Rotterdam, nous avons récupéré notre logement air bnb ! En fin de journée nous avons flâné sur la rue la plus hype de Rotterdam (Witte de Withstraat) et mangé à l’hôtel Bazar, un restaurant oriental. Je n’ai pas été séduite par la totalité des plats mais il est idéalement situé et l’ambiance mille et une nuit, la bière néerlandaise en plus, était vraiment top !


Jour 2 : Visite du Musée Boijmans Van Beuningen (situé justement sur Witte de Withstraat, la rue de la veille). Ce musée était génial, j’ai réalisé un de mes rêves, voir une peinture de Kandinsky. Il y avait aussi du Picasso, etc. J’ai vraiment accroché avec la section Art contemporain de ce musée. C’est très conceptuel mais à la fois très ludique ! On s’est amusé comme des gosses sur le filet perché à plusieurs mètres de haut dans lequel on a pu s’allonger, regarder des vidéos. On a joué au foot sur la cour du musée dans une oeuvre contemporaine en métal. On est rentré dans une pièce entouré de miroir et de peluche où l’on se voyait à l’infini, ou une autre qui représentait un appartement ou un mini Projet X avait eu lieu. Dans ma vidéo, un petit aperçu de ce musée et de ces oeuvres étranges.

Ensuite direction les maisons cubiques jaunes, très connue pour leur architecture farfelue. C’est possible de les visiter mais nous étions plus attirés par le bâtiment d’en face, le Markthal, l’immense marché de la ville avec son architecture contemporaine en arche et son plafond au mille dessins. J’ai d’ailleurs déjà écrit un article sur ce quartier. Nous en avons profité pour acheter du fromage et de la bière locale (pour ramener en Corse) puis de boire une bière dans un bar à l’intérieur du marché et de manger dans un restaurant du Markhtal avec une terrasse, le Jamie’s italian (un de mes restos préférés à Rotterdam). Un moment inoubliable, sous des parasols rayés, avec une vue magnifique sur les bâtiments éclairés de la ville.

Jour 3 : Nous avons pris le bateau (1h30 je crois aller-retour) pour se rendre aux fameux Moulins de Kinderdijk, classés au patrimoine mondiale de l’Unesco. Cette demi-journée là-bas était magique. Nous avons loué des vélos sur place, durant 2 heures (pas assez à mon goût) et nous avons pédalé le long de la rive et sur les petits ponts dominés par les 20 moulins ! Je regrette de ne pas avoir apporté un  pique-nique pour déjeuner sur l’herbe et pris un maillot pour me baigner. Cet endroit était hors du temps, avec les familles sur les barques, les jeunes de la région qui se baignaient en bande. Bon il y a évidemment aussi bcp de touristes mais c’est tellement grand que ce n’est pas gênant. On s’en aperçoit surtout à la buvette du coin.

En rentrant, nous avons traversé le pont Erasme (Erasmus bridge, situé au dessus de l’arrêt du bateau en provenance de Kinderdijk) pour voir l‘ Hôtel New York, un monument historique néerlandais de 1917 situé sur la pointe Wilhelminapier à Rotterdam. Ce bâtiment qui est aujourd’hui un hotel/restaurant a joué un rôle important dans l’histoire de l’immigration européenne vers les États-Unis d’Amérique.

Jour 4 Rendez vous au quartier historique de Delfshaven, le seul épargné par les bombardements de 1940, le plus ressemblant à Amsterdam.  J’ai écrit un article sur ce quartier ici ! Vous verrez dans la vidéo, le reste de la ville est plus moderne mais tout aussi beau pour moi !  Dans l’après-midi nous sommes retournés à Witte de Withstraat (rue du jour 1) et vers le Markhtal pour faire quelques boutiques.

Jour 5 : Dernier jour à Rotterdam, nous avons décidé à la dernière minute de visiter le Musée de la photographie des Pays-Bas (Nederlands fotomuseum) qui se trouve à coté de l’Hotel New York (cf Jour 3). C’est un lieu très interactif, pas uniquement destiné aux personnes sensibles à la photographie. En règle générale, les musées à Rotterdam sont des lieux ludiques, pensés pour les visiteurs (enfants compris).

Voilà pour mon carnet de voyage néerlandais. Comme promis, ma vidéo de ce voyage à Rotterdam. J’espère qu’elle retranscrira bien la diversité de cette ville, sa richesse architecturale et artistique ! Mes danses (ridicules) de la joie tout au long de la vidéo trahissent bien mon état d’esprit durant ces 5 jours je crois… Si mes vidéos vous plaisent, abonnez-vous à ma chaîne (si ce n’est pas déjà fait) et mettez un petit pouce bleu, ça fait toujours très plaisir et ça m’encourage à continuer !!