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Hypsica

Beauté

Routine beauté de jour : à la découverte de Calarella

27 juillet 2019

Aujourd’hui petit focus sur une jeune marque de cosmétique corse, Calarella ! J’ai eu la chance de découvrir toute la gamme et de tester un de leurs produits pour ma routine matinale, aujourd’hui composée majoritairement de produits bruts.

En général, coté salle de bain je suis vigilante à la composition des produits que j’utilise, ma routine soin du matin ne fait pas exception à la règle ! Avec une peau sèche, déshydratée et réactive (rien que ça), je sais aujourd’hui ce qui correspond parfaitement à ma nature de peau, un ensemble de soin modulable en fonction de mes besoins pour chaque saison.

Depuis des mois, ma routine soin printemps/été est la même. Après un nettoyant doux que j’applique sous la douche (Gel Oolution en ce moment), je vaporise une eau florale sur mon visage (fleur d’oranger, camomille ou rose en général) que je ne laisse pas sécher. J’applique juste après, sur visage humide, un mélange de gel d’Aloe Vera (en guise de sérum) et d’huile végétale de Jojoba. J’utilise en ce moment l’huile bio de la marque l’Esperluète. C’est un produit d’une grande qualité. Je vois vraiment la différence avec des huiles plus basiques et moins chères. La qualité est vraiment au rendez-vous ! Je me force à mettre une crème solaire (quasi) tous les jours et enfin j’applique la crème de jour. En ce moment c’est du coté de la cosmétique insulaire que j’ai trouvé mon bonheur.

Je teste depuis 1 mois et demi une crème de jour de la marque corse Calarella. J’avais rencontré les deux créateurs, Céline et Stephan, avant leur création de marque. C’est toujours réjouissant de voir un an plus tard leurs produits finis et aboutis. Ils proposent une gamme très large (6 soins du visage et 5 soins du corps), ce qui est assez rare en cosmétique au lancement d’une marque. Pour ma peau, j’ai choisi, grâce à leurs conseils, la crème de jour hydratante et nourrissante à l’extrait de feuilles de Châtaigner bio ! Je recherchais vraiment un soin pour ma peau déshydratée et sèche et je trouve que cette crème est parfaite.

Elle possède des propriétés hydratantes, reminéralisantes et tonifiantes grâce à un mélange d’huiles bio (Noyaux d’Abricot, Carottes et Olive) et à l’extrait de feuilles de Châtaigner bio, un véritable cocktail pour ma peau. Petit plus, elle se fond parfaitement sans laisser de film gras.

J’aime beaucoup l’odeur de toute la gamme, très travaillée, qui plaira particulièrement aux personnes dérangées par les odeurs brutes d’huiles essentielles et végétales. On retrouve ici un parfum naturel élaboré spécialement pour la marque, comme un subtil fil conducteur entre tous les produits Calarella !

Retour après 1 mois et demi d’utilisation : Les petites ridules de déshydratation se sont estompées et ma peau est parfaitement hydratée/nourrie. Cette crème tient vraiment ses promesses mais l’effet qui m’a le plus surprise c’est l’effet bonne mine, sans doute due à l’huile de carotte ! J’ai l’impression d’avoir un petit halé toute la journée, c’est vraiment plaisant. Et ce n’est pas une impression puisque même mon entourage me le fait remarqué. Un grand bravo à Céline et Stephan les créateurs de cette marque, qui fabriquent tout eux même dans leur laboratoire, dans la région ajaccienne. Le produit que j’ai testé présente une formulation très aboutie, la crème ne fait vraiment pas artisanal, loin de là. Le packaging est en verre et la boîte met en évidence un joli sceau réalisé à la main !

Bref une belle surprise pour ce produit avec un excellent rapport qualité/prix, la crème est à 36,5€ (50mL) pour une durée d’un mois et demi environ.

Je vous laisse découvrir le reste de la gamme sur leur e-shop Calarella, et découvrir leur blog fraichement crée il y a un mois. Et n’hésitez pas à faire grandir leur communauté sur facebook et instagram <3

Lifestyle

Dans ma vallée

5 juillet 2019

Dans ma vallée il y a des fleurs sèches, du renouveau, des seins nus et des mèches devant les yeux, des  « je sais pas », de l’eau fraiche, des ruptures, des perles de sueurs sur le front, de l’hésitation, des shorts en jeans, des bruits étranges, des réflexes perdus, des nuits à regarder le ciel, de la violence et des livres qu’on ne finira jamais…

 

J’ai invité Juliana Massoni, une jeune photographe dont je suis et adore le travail depuis plus d’un an, à capturer ma vallée. Son travail photographique est centré sur la nature corse (les forêtes d’Asco, Vizzavona), mais je lui ai proposé de mélanger nos deux univers pour un shooting un peu particulier, comme une balade légère, où l’humain et la nature s’effleure. Elle m’a suggérée la vallée de la Restonica, un lieu qui l’inspire et qu’elle connait bien ! L’occasion parfaite d’explorer ma vallée intérieure

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant ce shooting, alors même qu’on ne s’était jamais rencontré, j’ai ressenti une belle liberté devant son objectif. Je vous laisse découvrir, juste en dessous son travail, pudique et contemplatif, où les fougères se mêlent aux vagues et aux roches.

N’hésitez pas à la suivre sur Instagram, récemment elle a été repérée par Philippe Santini, le créateur de  Maquis, pour faire partie des collaborateurs réguliers du magazine. Pour ce premier numéro, Juliana a d’ailleurs réalisé un article sur la Castagniccia. Sa créativité est aussi au service du graphisme (illustrations, logos, typographies, etc). Bref cette fille est douée ! Je vous laisse avec quelques-unes de ces photos, à retrouver sur son beau feed Instagram.

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Lifestyle

J’ai testé le tour de Potier

19 avril 2019

Aujourd’hui je me prends pour Demi Moore dans Ghost, sans Patric Swayze, puisque j’ai testé le tour de Potier dans l’atelier OH LA MAIN, créée par Stéphanie. En Corse, c’est le seul atelier a possédé 5 tours de potiers, idéal pour des cours collectifs ! Je me suis lancée dans cette activité pour la première fois et j’espère que cela vous donnera envie de la tester à votre tour.

Matériels et étapes de fabrication

Le tour de potier c’est un plateau qui tourne (merci Anne-Marie !) qu’on active avec une pédale qui permet de varier la vitesse de rotation et un bac autour pour récupérer l’eau et éviter les projections.

Coté matériel, on utilise de l’argile, mais pas n’importe laquelle. Il existe 3 types d’argile : la faïence, le grès ou la porcelaine. Moi j’ai utilisé de la faïence blanche (la couleur se révèle après cuisson). Pour le reste il y a quelques outils, de l’eau mais évidemment l’outil principal ce sont les mains du tourneur.

Il y a 3 étapes fondamentales. La première c’est le travail de la terre avant le plateau. Cela permet d’éliminer les bulles d’air responsables de fêlures et d’explosion après cuisson !

La seconde étape c’est le plateau, on commence le tour de potier ! On part de la boule de faïence que l’on vient de travailler, qu’on façonne en pyramide puis en quille pour homogénéiser la terre. Ensuite on perce la terre avec son doigt jusqu’à obtenir une épaisseur de fond de 1 cm. Ensuite on procède à l’ouverture de la pièce puis on crée le galbe. Grace à l’estèque et au fil on enlève la pièce du plateau.

L’une des difficultés c’est de bien garder la terre au centre, c’est au millimètre près. C’est comme pour un cyclone. Dans l’oeil du cyclone c’est très stable, des qu’on s’éloigne légèrement il y a force d’inertie qui ne permet pas de monter sa pièce. C’est un geste précis qu’il faut exercer pour maintenir cette terre au centre !

 

Troisième étape, une fois que la pièce est créée, on réalise une première cuisson pour cuire la terre, entre 850 et 1000°C pour la faïence. Elle va alors révéler sa vraie couleur, un joli blanc cassé. Et ensuite vient enfin l’émaillage (qui n’est pas encore enseigné dans l’atelier OH LA MAIN) et ensuite la seconde cuisson pour cuir cette fois-ci l’email. Le résultat un bel aspect brillant et lisse.

Pourquoi se lancer dans le tour de Potier ?

Le tour de potier est une technique exigeante mais néanmoins on prend beaucoup de plaisir des le début. D’abord il y a un coté très régressif, les mains dans la terre et la sensation entre les doigts est vraiment agréable. Ensuite de savoir qu’avec uniquement ces mains ont peut créer un objet c’est très gratifiant. Il y a évidemment l’aspect créatif. Le résultat de ma première tentative (sur la première photo de cet article) vous montre bien qu’on arrive à un joli résultat assez vite. L’intérêt de cette activité est que chaque personne va créer un objet unique original, c’est un boosteur de confiance en soi et cela permet d’explorer pleins de choses.

Infos pratiques

J’ai testé l’atelier OH LA MAIN à Ajaccio, 15 Rue du Dr del Pellegrino. Stéphanie, la créatrice de ce concept propose des stages d’un jour et demi, plusieurs week-end par mois. Pour 98€ vous apprenez à créer de A à Z des pièces et vous repartez avec 2 pièces que vous avez réalisé de vos mains. Il y a aussi des cours la semaine (adultes ou enfants) pour le tour de potier mais apprendre le modelage, la création de bijoux en porcelaine, etc.

Lifestyle

Se lancer dans l’aquarelle

22 février 2019

Il y a 1 an je vous parlais de calligraphie & de lettering et aujourd’hui me revoilà avec une nouvelle piste pour développer ma créativité : l’aquarelle ! J’ai mis du temps à me lancer par peur de ne pas réussir à avoir un résultat correct. Mais il faut se rendre à l’évidence, si j’attends d’être douée pour commencer un nouvel art, je ne commence jamais rien. J’ai en plus un tempérament de serial testeuse alors je lâche les lions et j’expérimente tout ce que je peux ! Retrouvez à la fin de l’article un petit moment volé dans mon labo créatif <3

La personne qui m’a donné envie de me lancer dans l’aquarelle c’est Natacha Birds ! Une blogueuse qui est dans la créativité permanente… Un modèle dans le blogging pour moi ! Sur sa chaine Youtube, vous trouverez quelques tutos et art journal très inspirant et artistique !

 
@Photo Natacha birds

Quel matériel ?

Pour débuter l’aquarelle, il suffit de très peu de matériels, entre 30-40 € pour commencer. Voici le matériel dans lequel j’ai investi pour me lancer et m’éclater en aquarelle :

  • Une palette de voyage Sennelier avec 12 couleurs qui coute 10 euros
  • Un set de pinceaux à aquarelle (les miens sont des Leonard), avec une pointe fine pour permettre des mouvements souples.
  • Carnet aquarelle XL CANSON, relativement épais pour ne pas qu’il gondole avec l’eau. En effet, l’eau fait gondoler n’importe quel papier fin

Le matériel optionnel :

  • Gel de masquage, parfait pour faire des formes précises comme des ronds, etc. Il s’applique avant de peindre, le laisser complètement séché puis peindre au centre ou autour du gel puis l’enlever quand votre création est terminée (optionnel)
  • Un pinceau avec réserve d’eau adapté à l’aquarelle (optionnel)

*Amazon partenaires

Chez vous, il est important de préparer :

  • Deux verres d’eau, un pour rincer votre pinceau des différentes couleurs et un avec de l’eau toujours propre lorsque vous changez de couleur ou que vous voulez réduire la concentration de vos pigments
  • un vieux torchon pour essuyer le pinceau

Par où commencer ?

Je n’ai aucun don particulier pour la peinture. J’ai fait de l’enluminure l’année dernière mais c’est une technique qui s’assimile plus au dessin. Je n’étais pas spécialement douée pour cela aussi mais j’ai obtenu un résultat qui me plaisait quand même. Bref tout ça pour vous dire qu’il faut se lancer, ne pas juger vos capacités avant même d’essayer.

La principale difficulté dans l’aquarelle n’est pas vraiment là où on l’imagine. L’un des objectifs de cet art, c’est maitriser l’eau, la dilution et les pigments. En fait l’eau est indissociable de l’aquarelle : c’est elle qui donne aux pigments leur légèreté et leur luminosité.

Avantages/inconvénients

  • Avantages de l’aquarelle : Cette peinture peut se travailler et retravailler continuellement.Vous pouvez même reprendre un trait ou une forme qui ne vous plait pas. Pour cela il suffit de mouiller avec de l’eau propre votre pinceau (sans peinture) et l’appliquer sur l’endroit du problème. Cela va diluer la peinture. Ensuite, séchez le pinceau et « aspirez » avec le pinceau la peinture diluée dans l’eau. Ensuite remouillez votre pinceau avec de l’eau propre et ainsi de suite jusqu’à ce que votre feuille ne contienne plus de pigments.
  • Inconvénients : On a du mal à voir le résultat final lorsque l’on peint, il est important d’attendre que tout soit sec parce que les pigments évoluent quand la feuille sèche. Mais après c’est aussi toute la magie de cette peinture. Il y aussi un éclaircissement de la peinture après le séchage.

– Dans la pratique :

Le temps est venu de se lancer. J’ai commencé par les vidéos tutos Les tribulations de Marie. Comme je n’ai jamais pris de cours, j’ai vraiment regardé ses gestes, la concentration de sa peinture, le nombre de fois qu’elle rinçait et essuyait son pinceau, etc. Je pense que c’est essentiel pour commencer sans se décourager.

J’ai testé 3 de ses vidéos gratuites (l’eucalyptus, les fleurs pour débutant et le bouquet). La réalisation de l’eucalyptus que vous pouvez voir en photo sur les photos de cet article , m’a semblé particulièrement facile grâce à la vidéo. J’ai tenté d’autres choses seule qui n’ont pas toutes réussi. Je ne maitrise pas encore cet art et il est possible que les modèles choisis ne se prêtaient pas spécialement à l’aquarelle. 

Pour commencer, vous pouvez aussi à faire des « lavis ». C’est des aplats de couleur, des dégradés de la même couleur ou multicolore. Idéal pour faire un ciel par exemple, c’est interessant d’essayer cette technique pour appréhender les pigments. Le but c’est de partir d’une teinte concentrée et de réduire la concentration petit à petit en rinçant le pinceau. Vous faites des mouvements de gauche à droite de votre feuille, entre deux aller-retours vous rincez votre pinceau et vous reprenez à l’endroit où vous vous êtes arrêté. Je vous renvoie sur le site de Canson, qui est très bien fait et délivre de précieux conseils pour commencer !

– Mes conseils pour progresser :

  • Je pense qu’il ne faut pas se jeter de suite dans l’aquarelle sans être un minimum renseigné. Inspirez-vous de vidéos tutos, ds livres ou de personnes autour de vous qui pratiquent. Il vous faut également du matériel adapté sinon vous allez vite vous décourager ! Au départ, je peignais sur du papier trop fin et le résultat n’était pas beau, la feuille gondolait, les pigments ne se dispersaient pas normalement. Je sais que c’est excitant de commencer un nouvel art mais ne foncez pas tête la première, vous n’y reviendrez plus !


– Coup de projecteur

Pour finir, j’ai envie de vous parler d’un de nos talents corses qui maitrise l’aquarelle à merveille, Mandraca ! Elle est illustratrice et réalise des aquarelles sur la nuit des Mazzeri, autour de la magie, de l’occhju. C’est poétique et mystérieux. J’aime aussi ses séries d’illustrations, pas réalisées à l’aquarelle, sur les oiseaux et les végétaux de notre île. Elle a plein de projet dans les cartons avec une démarche éco-friendly. Son site internet va bientôt ouvrir donc c’est n’hésitez pas à la suivre sur instagram ! C’est une petite pépite son compte…

 

 

 

 

Alors qui est prêt pour se lancer dans l’aquarelle ? Une petite vidéo de mon labo créatif…

 

 

Mode

J’ose la jupe trapèze cet hiver

18 janvier 2019

La jupe courte en hiver, on se trouve toujours des excuses pour ne pas en porter… Il va pleuvoir, je vais avoir froid, j’ai l’air d’un sac, je veux pas ma montrer mes jambes en hiver… Bref aujourd’hui plus d’excuse puisque je vous ai trouvé la jupe courte que vous aimerez porter et qui je pense va à tout le monde.

La jupe trapèze, grande tendance des années 70 mais aussi et surtout de cet hiver 2019 !

En grande fan de vintage, j’ai voulu composé un look tout droit sorti des années 70 ! Je me suis un peu prise pour une drôle de dames ! Ma famille m’a offert pour noël, cette jupe trapèze en simili cuir couleur camel, qui va vraiment avec tout. Je crois que spontanément je ne serai pas aller vers ce genre de jupe… Je ne sais pas pourquoi d’ailleurs. Et en fait j’adore ! C’est facile à porter et je me sens plus à l’aise que dans une jupe fourreau. Pour rester dans l’esprit année 70, je l’ai associé à des bottines noires à zip et un top à carreaux… Il me manque plus que le brushing à la Fara Fawcett on s’y croirait presque !!!

Pour pour me tenir chaud, je colle encore au thème puisque j’ai choisi un manteau vintage de la marque Synonyme (Couturier Georges Rech) qui date des années 70. Un gros manteau marron un peu doudou/plaid qui revient complètement à la mode cette année <3

Vous trouverez d’autres inspirations de jupes courtes et de looks dans ma chronique que j’ai réalisé ce vendredi pour France 3 Via Stella. Je vous partage le replay ici dans quelques heures (des qu’il est dispo 😉 )

 

Top en crêpon Promod
Jupe en similicuir camel Promod :
– Modèle similaire en velours côtelé La Redoute
– Modèles similaires Jennyfer
Bottines à zip Asos (modèle similaire)
Manteau Vintage Synonyme by Georges Rech

Créateurs Mode

Dans l’atelier de 4 lutins (créateurs) corses ! Mes coups de coeur de Noël

14 décembre 2018

La semaine dernière je vous ai partagé ma liste de Noël éthique et responsable.

Aujourd’hui, si vous n’avez pas encore trouvé le cadeau qui fera la différence, original, je vous ai sélectionné mes 4 coups de coeurs insulaires… On est loin de la consommation de masse et du made in China, ici que des séries limitées créées sur notre île par des lutins (créateurs) très talentueux ! À la fin de l’article retrouvez ma chronique sur France 3 Via Stella sur ce sujet 😉

DOMINIKA LOVICHI

Mon premier coup de coeur est une créatrice de bijoux, Dominika Lovichi. Elle a vécu entre les Etats-Unis et la France et cela fait 10 ans qu’elle s’est posée à Ajaccio. Elle fabrique, dans son atelier ajaccien, des bijoux d’exception en or et en argent.

C’est magnifique, d’une grande délicatesse. Je connais Dominika depuis 3 ans et j’ai vu vraiment l’évolution de son travail ! Un coup de coeur particulier pour sa toute dernière gamme Una Storia (photo ci-dessus), basée sur la flore Corse. Elle s’est inspiré des branches de l’olivier, du figuier de barbarie, du genêt pour créer ses propres motifs.

On peut empiler les bagues pour (re)créer son histoire de flore insulaire. Elle a même agrandit sa gamme avec l’ajout de pierres précieuses comme le diamant. C’est un cadeau d’exception ! Elle réalise même des créations uniques, pour des occasions particulières, comme des alliances de mariage/de fiancailles par exemple.

TIPHAINE SOLER

Un peu d’art pour mon deuxième coup de coeur, c’est le travail de l’illustratrice ajaccienne Tiphaine Soler que j’ai envie de vous faire découvrir… Enfin découvrir, si vous me suivez depuis 2 ans, vous savez que je la connais très bien puisque nous avons crée toutes les 2 une collection de papeterie autour du hérisson et du mauvais oeil, Ricciuale !

Tiphaine faisait même partie de mon article Instagram, 5 filles corses à jalouser. Son domaine de prédilection c’est bien la femme et la mode. Elle aime dessiner des femmes fortes, qui prennent conscience de leur puissance à travers le vêtement.

Aujourd’hui je vous fais découvrir une partie de son travail que j’aime particulièrement, une série d’illustration qui se prête complètement à Noël, à la fois chic et pointu… J’adore son trait qui est fin et précis ! Elle a un oeil vraiment expert sur la mode je trouve, elle regarde toutes les fashion weeks du monde entier pour s’inspirer. Je craque notamment pour ces 2 illustrations LOVE & DARK GREEN (photo ci-dessus). Toutes les affiches son imprimées à Ajaccio en série limitée sur du papier épais, de belle qualité. Chaque illustration est d’ailleurs signée à la main. Un petit bout d’art très accessible dans la hotte de Noël.

  • Boutique en ligne Tiphaine Soler
  • Instagram @tiphainesoler.illustration
LATITUDE 42

Mon troisième coup de coeur est une marque de sac à main, Latitude 42. En plus je trouve qu’au pied du sapin, c’est le cadeau qui fait plaisir… Latitude 42 c’est l’histoire d’Emmanuelle Thomas,skipper de formation, amoureuse de la mer mais aussi amoureuse des belles matières.

Elle fabrique toutes ses pièces dans son atelier sur le port Tino Rossi, face à la mer (évidemment). Le petit détail signature que l’on retrouve dans certaines de ses créations, c’est de la voile ! En ce qui concerne le cuir, il est de grande qualité, comme du cuir de veau impression python ou galuchat et une belle doublure en alcantara. Vous retrouverez ses pièces sur son site internet mais aussi dans son atelier, n’hésitez pas à vous y rendre surtout si vous avez un projet bien précis en tête ! Elle adore les défis créatifs 🙂

PIATONI

Mon dernier coup de coeur est dans le domaine du design ! Piatoni est une nouvelle marque crée il y a 6 mois par Jean-Luc Alfonsi. Le concept est très ludique, ce sont des luminaires à rouler.

Lorsque vous l’achetez il se présente à plat mais le bois de peuplier présente une découpe particulière, réalisée au Fab lab de Corte. Lorsque vous le roulez, vous obtenez une forme de luminaire originale qui peut s’adapter en suspension ou en lampe. Ces luminaires sont crées en séries numérotés en Corse, pourquoi s’en priver !

Ces 4 lutins (créateurs) proposent aussi des créations personnalisées donc n’hésitez pas à les contacter si vous souhaitez une création unique ! J’espère que la découverte de ces personnes douées qui fabriquent de leurs mains vous a plu… N’hésitez pas à partager cet article pour faire connaître ces créateurs insulaires !

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Lifestyle

Ma liste de Noël responsable et engagée

9 décembre 2018

J’ai mis du temps à prendre conscience que j’étais une humaine sur terre (jusque là hein rien de nouveau) mais avec des responsabilités ! Il y a plusieurs raisons à cela. D’abord je pensais que moi, Anne-Marie, je n’allais pas changer le monde en triant mes déchets ni en faisant attention à la moindre bouteille d’eau en plastique achetée. Ensuite je me disais que même si je faisais attention, vu le comportement des gouvernements/industriels/grandes surfaces, etc., mon comportement ne serait qu’une goutte d’eau dans l’océan. Et enfin, je ne pense pas avoir le pouvoir de faire germer des choses dans la tête des gen sur des sujets engagés comme les inégalités, le sexisme, l’homophobie, etc. Au mieux j’allais me faire traiter de mégère/frigide, au pire on me couperait la parole sans m’écouter…

Aujourd’hui je peux dire que ma position sur ces sujets a beaucoup, beaucoup changé !

Parce que je trouve que toutes ces petites actions ont un sens si elles sont quotidiennes. Concernant les déchets, aujourd’hui par exemple, avant de me mettre devant mon ordinateur pour écrire cet article je suis allée jeter mes poubelles (glamour quand tu nous tiens). J’étais heureuse de constater que le tri, l’achat de vrac, de contenants en verre et le compost me permettent d’avoir un sachet d’ordures ménagères ridiculement petit. Cela me parle immédiatement car c’est du concret c’est visuel. Pour ce qui est de la parole et des discours engagés, je trouve que j’ai une responsabilité, comme nous tous. Et depuis que j’ai une petite communauté, je trouve logique d’être naturelle et de parler des sujets qui me touchent comme le féminisme, quitte à perdre des gens en cours de route ! Je vais pas me laisser bloquer par un moule imposé par les réseaux sociaux ou autre… Bref, tout cela pour vous dire que cette année, plus que les autres années, ma liste de Noël se veut engagée et responsable !

Alors si vous n’avez pas d’idées de cadeaux ou si l’on vous demande ce que vous souhaitez pour Noël, vous trouverez peut-être des idées qui sortent de l’ordinaire !

Petit aparté pour vous dire quand même que personne n’est parfait et que cet article n’est pas là pour culpabiliser. D’ailleurs, je suis moi-même en pleine recherche mais je consomme encore des produits qui polluent, qui ne sont pas issus d’agriculture responsable/biologique ou autre. Personne n’est irréprochable et en même temps je ne souhaite pas tendre vers la perfection mais plutôt ouvrir mon esprit vers d’autres solutions.

Coté cuisine, il me manque beaucoup de choses ! Pour mes boissons, j’ai envie de quelques pailles en inox (ou en bamboo). C’est un petit investissement à la base, mais nécessaire je pense ! Et je rêve d’une gourde à deux parois qui permet d’infuser son thé quand je me déplace… J’ai déjà un gobelet en plastique assez vieux, mais il ne garde plus trop le chaud… Pour les pièces en tissus, je pense que des serviettes de table lavables ça fait vraiment la différence dans la poubelle, et c’est tellement plus beau ! Pour les accro à la croute, avez-vous remarquer que la durée de vie d’un sachet de papier à pain est très courte (temps de trajet boulangerie-maison puis poubelle). Un sac à pain c’est plus beau et tellement plus logique, (pourquoi pas un simple sac cabas d’ailleurs).

Ensemble de paille en Inox, Sac à baguettes, Pochette à vrac en tissu, assiette en céramique artisanale, serviette de table en tissu et gourde double paroi en verre et acier inoxidable (sans BPA)

Pour la salle de bain, j’ai déjà pas mal de choses ! Notamment des cotons réutilisables, mais j’avoue être tenté par ces galettes/lingettes en bambou tellement belles avec une belle prise en main ! Moins évident à se lancer, les mouchoirs en tissu. C’est un autre monde je trouve de se balader avec son mouchoir en tissu, mais mon cerveau est presque prêt ces jolis modèles vichy et colorés m’aideront peut-être à franchir le pas.

Coté huiles végétales j’ai une belle collection de classique pour le démaquillage et l’hydratation de la peau et des cheveux, donc aujourd’hui je serai tentée par des huiles originales comme l’huile de brocoli pour gainer et discipliner mes cheveux bouclés, à frisottis. Il parait qu’elle est merveilleuse. C’est la blogueuse experte en beauté bio Les odyssées de Laeti qui m’a soufflée l’idée… Et il faut absolument que je me rachète le shampoing solide Glamourous de Pachamamai, je n’ai jamais vu mes cheveux aussi beau qu’avec ce shampoing ! Pour le déo je suis encore à la recherche de la perfection en bio, mais celui de la marque soin de soi avec sa compo extra clean (sans bicarbonate) et son pot en verre font quand même bien l’affaire !

Mouchoirs en tissu, shampoing solide Glamourous de Pachamamai, galettes/lingettes en bambou, déodorant (sans bicarbonate) soin de soi, huile de brocoli Mademoiselle bio

Et enfin, cette année sous le sapin j’aimerais aussi de la lecture féministe un peu originale ! J’ai déjà acheté quelques livres sur le féminisme, mais je suis tentée par une approche différente… Sous forme de BD avec « Les sentiments du Prince Charles » et les 2 tomes « Les culottées » mais aussi sur un sujet qui revient beaucoup aujourd’hui, un symbole du féminisme qu’est la sorcière avec ce livre « Sorcière, la puissance invaincue des femmes ».

Livre « Sorcière, la puissance invaincue des femmes » de Mona Chollet , BD  « Les sentiments du Prince Charles »  de Liv Strömquist, BD « Culottées 1 » et « Culottées 2 ».

J’espère que ma sélection vous plaira et que vous soufflerez grâce à moi quelques idées au Père Noël !! Bon et si vous avez des suggestions, je prends évidemment aussi toutes vos recommandations engagées et responsables <3
Lifestyle

Une année créative, mon expérience & mes conseils

26 novembre 2018

En janvier j’ai décidé de poser un mot sur cette année 2018, elle devait être « CREATIVE » ! Je n’ai pas voulu me fixer des objectifs mais plutôt une intention. Cette idée m’a été suggéré par le podcast Oui change ma vie ! Et je crois que cela n’a pas été vain.

J’ai envie de vous parler de cette année, car je pense que cela peut vous aider dans votre futur créatif (personnel & professionnel). Mais surtout j’ai envie de vous faire prendre conscience que ce n’est pas difficile et qu’il suffit parfois juste de le matérialiser et de poser quelques bases… Cela vous donnera peut-être envie pour l’année qui vient de réfléchir à un mot !

 

Bilan sur cette année et perspective pour l’année prochaine

Bon ça n’a pas très bien commencé puisque je crois que les 6 premiers mois de cette année je n’ai pas été créative, enfin très peu, comme un blocage. Mais en fait sans m’en rendre compte je posais les briques de ce qu’allait être le reste de mon année.

La première étape essentiel est d’identifier quelle direction artistique/créative je souhaite emprunter ! Vous pouvez faire pareil de votre coté. Personnellement, les domaines créatifs que je souhaite creuser/tester se sont vite imposés à moi :

  1. Première(s) expérience(s) dans le cinéma
  2. Le théâtre avec une orientation (plus) pro
  3. Tester la calligraphie, l’aquarelle et peut-être la poterie/céramique
  4. Approfondir la photo/vidéo

Pour chaque domaine il faut décortiquer les freins, les croyances qui peuvent s’imposer et comment passer outre !

1. Pour le cinéma, il a d’abord fallu formuler à moi-même et aux autres que je voulais en faire. J’ai eu beaucoup de mal à en parler. Je pense que ce désir est vraiment profond et de longue date, comme un secret enfoui qu’il ne faut pas dévoiler. J’avais peur de passer pour une fille qui a envie de faire « sa star », égocentrique et narcissique. Alors que, même si ce type de démarche est centré sur soi et sur son image, c’est plus l’approche créative, la palette d’émotions, la technique qui m’excite. J’avais peur que l’image que je projetais à l’époque (gérante de société, ancienne scientifique) ne collait pas avec mes attentes futures de faire du cinéma.

Résultat : Le simple fait d’en parler autour de moi m’a permis de postuler à des castings, que d’autres personnes me parlent d’annonces de casting (vous êtes nombreux à me taguer sur Facebook d’ailleurs merci !!), de rencontrer des personnes dans le milieu du cinéma, d’avoir des contacts… Grâce à cette avalanche de belles choses j’ai d’abord participé à un court-métrage en tant que silhouette puis j’ai obtenu mon tout premier rôle dans un autre. Et d’autres projets dans le domaine du cinéma sont à venir <3 Je suis tellement heureuse !!

2. Pour l’orientation professionnel du théâtre, ma peur du refus ou de l’échec a pris le pas sur le dialogue. Je n’ai jamais osé en parler avec mon prof de théâtre dans l’atelier que je fais depuis 3 ans. Mais la vie m’a donné un petit coup de pouce puisque j’en ai parlé à un des comédiens qui fait cet atelier et mon prof a entendu la discussion et (au bonheur) est venu me voir pour me proposer un contrat semi-pro, payé !

Résultat : J’ai donc été payé pour la première fois de ma vie pour jouer ! Je n’aurais jamais cru cela possible même si c’était un de mes objectifs cette année. Cette semaine j’ai donc participé à un projet sur le handicap qu’on a proposé à la préfecture, riche en émotions et en rencontres exceptionnelles…

3. Pour les « loisirs créatifs », je manquais de patiente au départ. Je me disais « Je suis débutante je vais mettre mille ans pour obtenir un résultat correct ». Bref, j’ai observé ces résistances sans m’y confronter au départ. En milieu d’année une amie m’a proposé un atelier sur la calligraphie (gratuit, proposé par la ville) et en fait cela a été le déclic. J’ai réussi en quelques heures à prendre du plaisir. D’ailleurs j’ai écrit il y a quelques mois un article sur le sujet « Comment se lancer en calligraphie ? » avec une vidéo sur les techniques/outils de bases.

Résultat : Après mon expérience dans la calligraphie, je me suis lancée seule chez moi dans l’aquarelle. Je vous y consacre un article très vite promis ;). Et enfin pour mon anniversaire, ma soeur m’a offert 3h avec une céramiste, pour confectionner des pièces de poterie. Je n’ai pas encore pris rdv mais j’ai tellement hâte de tester ! Si cela est concluant, j’y consacrerai un article aussi…

4. Et enfin la photo et la vidéo (blog/réseaux sociaux : Instagram & Facebook) fait partie intégrante de ma démarche depuis toujours. C’est ma façon de faire. Je trouve que le texte doit être aussi abouti que le visuel (dans la mesure de mes capacités hein !) sinon l’un ou l’autre ne me parle pas. Je n’arrive pas à dissocier les deux. Sauf que parfois j’ai la flemme (toi-même tu sais), et du coup je ne crée rien. En fait depuis toujours mon blog est indépendant, c’est à dire que son contenu ne dépend pas de produits que je reçois pour le moment. Je ne suis donc pas « obligé » de créer de contenu si je n’en ai pas envie. SAUF que voilà il n’y a aucun moteur. Il y a quelques semaines la marque insulaire BENOA m’a contacté pour me proposer que je réalise la story du mois sur leur site, retrouvez-là ici. Au delà de travailler avec une marque qui me plait, cela nous a poussé avec mon homme (on a vraiment tout fait ensemble) à réfléchir à plusieurs ambiances/shootings photo et vidéo et choisir (librement) les pièces de la collection automne/hiver qui collent avec chaque thème. Je n’étais pas obligée de publier sur mon blog (uniquement pour leur eshop) mais cela m’a donné envie d’aller plus loin et de vous le partager ici !

Le résultat le voici (en partie) ici, avec l’un des 3 shootings, pas le plus simple puisqu’on était sous la pluie au lac de Tolla. Découvrez enfin la vidéo que j’ai réalisé sur mon InstagramTV. Bref une belle expérience qui me pousse dans l’avenir à travailler avec d’autres personnes/marques. C’est quelque chose qui me booste et me pousse à créer davantage. Certaines personnes n’ont pas besoin de ça mais pour ma part j’ai besoin de dead line, d’objectifs, etc. pour créer toujours plus. Du moment que je suis consciente de ça, je fais en fonction. Il y a d’ailleurs un très bon épisode sur Oui change ma vie (oui encore) sur la typologie des personnalités !

 

J’espère que cet article plus personnel que d’habitude vous plaira quand même. Cela fait longtemps que j’ai envie de vous parler de ma démarche créative. C’est vraiment quelque chose qui me tient à coeur et pour laquelle je me questionne en permanence. Parce que l’on se met souvent des freins personnels ou financiers, des freins par rapport à ce que l’on attend de nous aussi.

Un grand merci à Benoa pour m’avoir fait confiance, en particulier à Marion de la boutique d’Ajaccio et à Antonia ! Le pull col roulé jaune que je porte est à retrouver sur l’eshop BENOA. Les boucles d’oreilles Benoa ne sont plus disponibles.