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City guide

Institut Bella’Bio | Ajaccio city guide #4

12 octobre 2017

Personnellement, je ne vais quasiment jamais en institut. Je m’y retrouve rarement du point de vue des soins/cosmétiques et des techniques proposés. Quand je vois des esthéticiennes ultra maquillées, avec une french rose et un strass au bout de l’ongle (je ne juge pas hein !) ou lorsque je souhaite une épilation et que l’on ne cherche pas à connaître mon type de peau et que l’on m’arrache un bout de cuisse et que l’on me brûle au 3ième degré à me provoquer de l’eczéma (véridique ! ), je me dis que ce n’est pas du tout la vision que j’ai de la beauté et du bien-être.

Quand j’ai découvert l’Institut Bella’bio sur Instagram, un institut qui propose uniquement des soins et du maquillage bio (à une exception près, je vous en parle ensuite), j’ai foncé et je n’ai pas été déçu.
      
J’ai donc poussé la porte de cet institut cette semaine, qui se trouve en centre-ville d’Ajaccio, à quelques rues du lycée Laetitia. Je suis accueillie avec un grand sourire par Wendy, la créatrice de ce joli écrin bleu, qui m’explique toute sa démarche et son envie de proposer des soins, des épilations et des ateliers maquillage exclusivement bio ! Au delà de cet aspect là NON négligeable pour moi, elle propose des prix très abordables afin que chacune puisse, non pas se payer 1 soin par an mais, se faire plaisir plusieurs fois dans l’année. Par exemple, elle propose un atelier maquillage à 38€. Le concept est simple, tu ramènes tes produits et elle t’explique comment bien les utiliser… C’est dans ma liste des choses à tester dans cet institut d’ailleurs.

Moi ce jour là, j’ai testé le vernis semi-permanent, j’étais dans une phase de « rongage » intensif quelques jours avant ! Il faut savoir que c’est le seul produit dans cette institut qui n’est pas bio. Le vernis semi-permanent ne peut pas être techniquement bio, en tout cas pas pour le moment ;). On envoie un robot sur Mars mais on ne fait pas encore du vernis semi permanent bio, cherchez l’erreur. Bref ! La marque choisie est quand même la plus safe dans sa catégorie, c’est la marque Marinho. Les vernis sont sans solvant ni acide, ils n’abîment pas les ongles et proposent une lampe LED (beaucoup moins agressif que les UV). Et en plus ils ne sont pas testés sur les animaux… Youpi pour le peuple des animaux !

J’ai adoré ce moment passé dans l’institut de Wendy , je suis évidemment conquise par le nude posé sur mes ongles courts mais surtout par son attitude positive et douce, entre conseils et bienveillance !

 

Alors l’Institut Bella’Bio vous donne envie de vous faire chouchouter ?

Institut Bella’Bio
13 boulevard Maglioli
20000 Ajaccio
Instagram
Facebook
Tel : 0601190126

 

Mode

Lumière de fin d’été

6 octobre 2017

Bon l’évidence est là, l’été est parti sans nous écrire une lettre d’adieu, aussi violent que le jour où tu apprends que ta série préférée a été déprogrammé (NDLR: Masters of sex pour moi) ! La transition sandales,apéro/derbies,tisane a été assez violente pour mon cerveau de fille qui s’imagine vivre à Los Angeles toute l’année.

JE hais le froid ! Les collants noirs, les chaussettes, les sous-pulls, les mouchoirs obligatoires dans le sac, le stérimar en évidence dans la salle de bain, le vent froid sur mes joues rouges. Je ne m’y ferai jamais. J’aimerais seulement vivre 3 week-ends dans l’année près de la cheminée à jouer aux cartes avec mes amis ! Pas plus…

SI je cherche bien, le seul avantage de cette saison merdique est la lumière de fin d’été, qui est chaque soir magnifique, enveloppante, apaisante ! Contrairement à l’été ou le front est encore luisant à 20h55, ici la température est idéale ! Les nuages nous offrent l’option rose licorne sans qu’on l’ai demandé… Une petite veste sur tes épaules suffit pour apprécier le spectacle !

Il y a quelques jours, je jouais au tennis en fin de journée et j’ai adoré le contraste entre cette lumière douce et les couleurs du court vert et orange. Très graphique. C’est à ce moment là que l’idée de ce shooting m’est venue.

La préparation de ce shooting

Parce que ce shooting a été un peu plus réfléchi en amont que les précédents, j’ai envie pour une fois de vous parler du travail de recherche qui a précédé la séance photo. D’ailleurs j’aimerais renouveler ça plus souvent sur le blog !

Coté look, je souhaitais quelque chose de très peu travaillé, sportwear et intemporel. Depuis le début, j’ai en tête d’associer un polo Lacoste à une grosse veste imposante. Quoi de plus intemporelle qu’un polo Lacoste non ? Comme je n’ai pas réussi à choisir entre mon polo bleu (offert pour mes 30 ans) et un polo rose vintage qui appartient à mon homme, j’ai décidé de mettre les deux (pas en même temps évidemment…). Je me suis créée un petit moodboard sur Pinterest que j’ai soumis à mon homme, afin qu’il comprenne l’esprit que je souhaitais pour ce shooting. Concernant les accessoires, j’avais une vieille raquette qui s’adaptait parfaitement à cette séance photo.
Je voulais une intention pour ce shooting, dégager une émotion particulière. J’ai imaginé une fin de journée faite d’ennui, de solitude, mais dans l’attente de quelque chose d’impalpable, le sunset peut-être…

Le jour du shooting

Rendez-vous avec le soleil vers 18h. On a eu peu de temps pour trouver une belle ligne directrice pour ce shooting. J’aurais du faire quelques repérages avant ou faire des essais plus tôt. La prochaine fois on s’aura que le soleil ne nous attends pas… La complexité d’une séance photo au crépuscule c’est que la lumière évolue constamment. Nos amis les moustiques ont décidé de participer à la fête aussi… Assez complexe au final cette fin de shooting, mais l’urgence nous force à tout donner, vite, et à aller à l’essentiel ! Bref encore un merveilleux moment de création et d’expérimentation… Après 2 ans de blogging, j’ai envie que mon blog ne soit plus un support lambda. Mais un lieu de recherche à la fois photographique, esthétique & émotionnelle. Je suis contente de ce premier essai, vivement le suivant !

Beauté

Animaux et cosmétiques | Je ne suis pas végane mais…

21 septembre 2017

Dans mon envie de réduire la souffrance animale au quotidien, après mon p’tit déj’ vegan,  j’ai décidé de m’occuper de ma salle de bain.

C’est une prise de conscience récente, grâce à la blogueuse/youtubeuse vegan Et pourquoi pas Coline qui aborde très souvent la question des tests sur les animaux pour les cosmétiques « cruelty free » comme on dit dans le jargon ;). Personnellement, il m’est arrivé un truc assez parlant sur le sujet.

Cet hiver, je discutais de mes envies de changements avec ma mère il y a quelques mois. Je lui ai dit notamment que j’aimerais remplacer petit à petit mes produits de beauté actuels par des cosmétiques cruelty free, en particulier le maquillage ! Coté soin de la peau j’utilises beaucoup d’huiles donc peu de risques de tests sur les animaux. Evidemment ce n’est pas tomber dans l’oreille d’une sourde, c’était les fêtes de Noël. Chez les mères, chaque information est stockée dans le disque dur « Cadeaux de Noël » pendant cette période ! Elle s’est rendue illico presto dans une parfumerie pour me trouver un maquillage qui plaise à mes nouvelles envies.

Elle est tombée sur une vendeuse qui lui a dit que « ça faisait longtemps que l’on ne faisait plus de tests sur les animaux en cosmétique !!! ».

Résultat : ma mère m’a offert pour Noël une palette à maquillage de la marque Guerlain, marque qui, selon les dernières infos de la PETA, teste encore ses produits sur les animaux. Alors je ne sais pas si cette personne a voulu vendre son produit ou si elle ignore la législation mais cet exemple tout bête montre bien que nous ne sommes pas encore conscient de ce qui se passe en cosmétique. Et l’une des raisons pour moi, c’est que le problème est plutôt complexe à comprendre !

Maman si tu lis ce post, j’ai adoré cette palette 😉 Ce n’est pas de ta faute évidemment !! #filleindigne.

La raison de cette fausse croyance est simple. En fait le 11 mars 2013 aurait pu être un jour de gloire puisque la Commission Européenne a définitivement interdit les tests sur les animaux pour les cosmétiques vendus dans l’Union européenne. MAIS….

Il y a une exception qui créer un joyeux bordel, c’est notre bon vieux REACH !

La réglementation REACH, qui contrôle l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des produits chimiques, oblige à tester sur les animaux les ingrédients cosmétiques utilisés en grande quantité en Europe (plus d’une tonne, il me semble). Evidemment, les grosses marques sont toutes concernées par ce problème. Elles ne sont d’ailleurs pas toujours au courant des tests effectués sur les produits qui rentrent dans la composition de leur cosmétique. Par exemple, lorsque la marque a besoin d’un conservateur, elle l’achète chez un grossiste. Elle ignore parfois si ce conservateur est testé (ou non) sur les animaux. Bref un joyeux bordel je vous dis !

Mais il y a aussi un autre problème ! Sinon c’est trop simple…

La chine commercialise uniquement des marques qui ont été testé sur les animaux. Certaines marques ne voulant pas se passer de ce marché là, acceptent que la Chine teste leur mascara sur des lapinoux !

Une marque cruelty free en France, ne l’est plus en Chine pour simplifier ! Pas très éthique tout ça. Mais c’est en train de changer lentement, puisque la Chine autorise dorénavant que les produits cosmétiques dits « ordinaires » (= qui ne changent pas votre corps en profondeur ou qui n’ont pas un aspect thérapeutique) comme le maquillage, soin peau et du corps, etc.) ne soient plus testés sur les animaux. Seuls les autres cosmétiques (comme le déo, les colorations, les soins amincissants, etc.) sont soumis à cette obligation. Evidemment, une marque non cruelty free en Europe, restera non cruelty free en Chine hein !

Vous reprendrez bien un peu de requin sur le visage ?

De mon coté, j’ai pris connaissance de tout cela il y a quelques années. Durant ma thèse j’ai étudié une molécule présente en petite quantité dans l’huile d’olive qui s’appelle le squalène. En fait cette molécule est présente en très grande quantité dans le foie du requin. Le squalane (un dérivé de la molécule) est utilisé en cosmétique, c’est un agent émollient parfait pour les crèmes, les huiles et les rouges à lèvres notamment ! Et bien je vous le donne en mille, certaines espèces de requins ont été quasi exterminées pour l’industrie des cosmétiques, le squalène étant aussi plus facile à extraire du requin que de l’olive (ou d’autres végétaux) et du coup moins cher.

En 2012, plus de 3 millions de requins (article l’express) étaient encore tués chaque année pour ce marché. Encore aujourd’hui dans les pays asiatiques, le squalane présent dans les cosmétiques est d’origine animale pour 1 produit sur 2 (article Le monde) !

Que faire ?

J’essaye aujourd’hui de choisir des cosmétiques non testés sur les animaux et vegan quand cela est possible. En fait, depuis que je suis consciente de tout cela, j’ai arrêté de consommer certaines marques que j’aimais (comme shiseido par exemple). Je n’arrive plus à voir la marque de la même manière, je ne vois que la crème sur la peau de lapins rasés de près pour l’expérience.

J’ai trouvé 3 jolies marques dans cet esprit à des prix assez raisonnables. Je voulais donc les partager avec vous

 Dans ma trousse de toilettes, j’ai à présent cet highlighter Zoeva qui est pas mal, quoique un peu compliqué à étaler avec sa texture mi gel/mi crème. Je pense qu’il y a des produits plus facile d’utilisation mais j’aime bien sa couleur légèrement nude/rosée. Par contre gros coup de coeur pour cette palette Zoeva qui est tout simplement une pure merveille, fards très pigmentés avec une belle tenue ! L’approche de la marque Zoeva est très interessante, j’aime beaucoup leur packaging et leur produit. Je pense racheter d’autres produits de la marque, d’ici peu ;).

Chez Kat von D, j’ai testé une poudre libre universelle, qui s’adapte aussi bien à mon teint d’hiver que d’été. J’ai bien aimé ce produit même si son pouvoir matifiant est un peu trop élevé. Du coup je l’utilise en petite touche. Je rêve d’avoir la nouvelle palette cathédrale de cette marque, plus pour l’objet que les couleurs d’ailleurs. C’est une tatoueuse célèbre qui a créée cette ligne de cosmétique, du coup l’univers gothique se retrouve un peu partout. Enfin mon crayon à sourcils bio vegan & cruelty free Boho, trouvé en parapharmacie s’adapte parfaitement à mes sourcils blond foncé ! J’ai trouvé la teinte parfaite pour mes sourcils (#alleluia) et le prix est très intéressant, moins de 7€ !

Voici donc ma nouvelle direction en matière de cosmétique… Si vous souhaitez en savoir plus sur les cosmétiques testés sur les animaux, voici la vidéo de Coline. La législation a un peu évolué depuis 1 an, surtout concernant la Chine mais elle explique parfaitement ce sac de noeuds qu’est le marché de la cosmétique aujourd’hui.

Et vous, quelle est votre sensibilité sur ce sujet ?
Lifestyle

La cap des 30 ans #2

11 septembre 2017

Il y a quelques jours j’ai eu 31 ans et j’ai fais un constat simple. L’année qui vient de s’écouler à été l’une des pires années de ma vie d’adulte.

En réalité, il ne s’est pourtant rien passé d’horrible cette année, ni décès, ni rupture, ni échec cuisant. J’ai même eu plusieurs jolis moments grâce à l’e-shop et au blog notamment. Mais c’était l’apocalypse. Et une année entière avec un tourbillon dans votre tête, je peux vous dire que c’est très long, surtout quand on n’identifie pas clairement le problème.

Retour en arrière.
Fin de l’été 2016, après une semaine de vacances à Rotterdam, j’ai 30 ans. Je pense aborder la trentaine sereinement. Je clame haut et fort que ce n’est pas si terrible, que je me sens bien dans mon corps, blablabla. J’écris un article sur le sujet d’ailleurs. Mes amies me font la surprise d’un voyage en Sardaigne entre filles. La vie de rêve. Quelques semaines plus tard, BAM. Le monde s’écroule.

Les gens me font réaliser que j’ai perdu ma bonne humeur. Je n’ai plus le goût à rien. Les problèmes des autres me fatiguent. Je m’enferme chez moi et ne sors quasiment plus. Et quand Anne Marie ne sort plus, c’est que c’est grave !! Les 30 ans m’ont mis une pression Je me suis mise une pression injustifiée pour mes 30 ans. J’angoisse sur tous les problèmes existentiels de la vie comme :
– Je n’ai pas d’enfant, je ne pense pas être prête pour en avoir un demain, quand est ce que ça viendra ?
– Je n’ai pas de situation pro stable mais en même temps j’adore cette vie, mais c’estquand même stressant,
– Je n’ai pas d’appart à moi, je ne sais pas ce que j’aimerais, mais je n’ai pas d’appart à moi !
– Je n’ai pas fait le tour de la planète, mais quand j’aurais un gosse ça sera trop tard, mais de toute manière je ne suis pas prête pour en avoir, alors il faut que je voyage, mais je n’ai pas le temps ni l’argent pour faire tous les pays de mes rêves…

BREF. Vous voyez le genre de cercle à la con qui nous emprisonne, et bien j’étais coincée là dedans.

Je ne suis pas là pour vous raconter mes moments difficiles sinon je serais aller chez Evelyne Thomas ! Je voulais vous parler des différentes pistes qui m’ont permis de remonter la pente tout doucement.

La pleine conscience

Après quelques mois de déprime intensive, j’ai commencé un stage de 8 semaines sur la pleine conscience. C’est une méthode basée sur la méditation et la prise de conscience de nos émotions, de nos douleurs, de nos schémas de pensées. Cette méthode s’adapte aussi bien aux gens stressés, qu’aux personnes souffrants de dépression ou de douleurs chroniques ou même aux personnes qui n’ont apparemment aucun souci. Ces 8 semaines m’ont fait prendre beaucoup du recul et m’ont aidé à appréhender mon stress à travers la méditation et l’écriture.

Je ressentais le besoin de me (re)connecter à moi même et au moment présent. Cela parait bête mais écrire ses rêves, ou nos moments de joie ou encore sur les pensées automatiques qui nous nuisent, m’a permis d’identifier ma manière de fonctionner depuis des années. Tout n’est pas réglé, mes angoisses n’ont pas disparu et le stress accompagne toujours mes journées.

Mais la pleine conscience n’est pas là au départ pour nous faire changer, ou pour soulager nos douleurs mais juste pour en être conscient, vivre avec sans les fuir. Voilà, elles sont là, c’est comme ça pour le moment.

Après ces 8 semaines, je n’ai pas réussi à pratiquer la pleine conscience tous les jours malheureusement (c’est le plus dur je crois) mais de temps en temps je m’y replonge !

La thérapie cognitive

Je m’intéresse également à la thérapie cognitive dont la base est « Nos émotions sont le fruit de nos pensées ». L’un des principes de cette thérapie est que ce n’est pas le monde extérieur qui est la cause de nos émotions mais seulement la représentation que l’on en a et les pensées qui nous traversent l’esprit… Vaste programme. Je ne suis encore qu’au début de mes recherches mais les progrès se font vite sentir. Pour l’émotive que je suis, je fais face à des évidences et je commence à identifier les schémas de pensées que l’on a tous un jours dans nos vies et qui nous empoisonnent.

Assumer mon coté artistique

Au cours de ces derniers mois, j’ai aussi pris conscience que la création, le manuel et l’artistique n’ont plus aucune place dans ma vie. Pourtant petite, ma mère devait toujours trouver une occupation manuelle sinon je répétais en boucle « Je m’ennuie, je m’ennuie, je m’ennuie ». Peu de dessins animés et de barbies, plutôt de la pâte à sel, de la peinture, du dessin, des figurines en plâtres ou encore du bricolage avec mon père et ma soeur… Sauf que depuis mes 20 ans impossible de conjuguer scientifique et artistique. Le blocage. Comme si je devais  cocher une des deux cases et m’y tenir. Moi qui ne supporte pas mettre les gens dans des cases, voilà que je m’étais enfermée toute seule, à triple tour.

Depuis que j’ai eu ce déclic, je mets en oeuvre tout un tas de choses pour revenir à l’essentiel, au manuel, à l’expression des émotions par la création.

C’est un processus difficile pour moi car j’ai besoin d’explorer mes mauvaises expériences et me servir de cette matière pour alimenter la création mais j’aime la direction que je suis en train de prendre.

Pour les personnes qui ont vécu des chocs, cela peut sembler futile comme problème « Oh la pauvre, elle a 30 ans ! » mais j’ai eu besoin de vous partager ce moment de vie. J’ai souhaité écrire cet article pour vous partager mes pistes vers la prise de conscience des schémas invertueux que l’on mets en place sans le vouloir/savoir ! À 20 ans, 35 ou à 40 ans…

Petit clin d’oeil à cette période de m°&/$, cette série de photo, réalisée en Belgique au pied des escaliers qui se nomme « La montagne de Bueren ». C’est un escalier de 374 marches (avec une pente de 30 %). Je crois que cette année a été aussi vertigineuse et longue que ces escaliers, une véritable montagne à gravir. J’aime imaginer qu’il y a 1 an, j’étais tout en bas, paralysée. Et me voici aujourd’hui en train de monter les marches une à une… Je suis presque tout en haut ;).


Si vous vous intéressez par la pleine conscience, je vous conseille l’auteur Christophe André. C’est l’un des chefs de file des thérapies comportementales et cognitives en France. Psychiatre, il a été l’un des premiers à introduire l’usage de la méditation en psychothérapie. Pour vous donner un petit aperçu de la méditation en pleine conscience, voici le lien d’une vidéo de 3 minutes à faire chez soi, le matin ou le soir, au bureau ou dans la salle d’attente chez le médecin… Une, deux ou trois fois par jour ! Vous m’en direz des nouvelles 😉

Food

Mes cookies vegans

5 septembre 2017

Cela fait des mois que je dois (oui c’est un devoir !) vous partager ma recette de cookies vegans.

Quoi de mieux que la rentrée pour (crash)tester de nouvelles recettes et changer son mode de consommation, diminuer les gourmandises industrielles au profit de recettes maison !

À la base, cette recette de cookies est largement inspirée du livre Healthy Vegan de Marie Laforêt, la blogueuse star du véganisme. Mais je l’ai réalisée tellement de fois en 2 ans que petit à petit elle est devenue un peu mienne car j’ai changé quelques proportions/ingrédients !  Si je peux vous donner un conseil, amusez-vous aussi à tester cette recette avec de nouvelles farines, de nouveaux laits végétaux, sucres, fruits secs… Contrairement à ma recette de Carrot cake partagée sur le blog, les cookies offrent plus de possibilité. Allez c’est parti pour la recette ->

Ingrédients

100 g de cassonade
60g de Muscovado
2 cac de noix de coco rapé
 (facultatif)
120 mL d’huile végétale
1 cas d’extrait de vanille
 ou 1 sachet de sucre vanillé (facultatif)
1/2 cac de bicarbonate de soude
1/4 cac de sel
3 cas de lait végétal
100 g de farine de blé semi-complète
50 g de farine de blé classique
50 g de flocons d’avoine complet
50 g de petits flocons d’avoines précuits
40 g de noix de pécan et d’amandes
50 g de chocolat noir

Cuisson

10 à 11 min à 180°C pour cookies moyens
8 à 9 min à 180°C pour cookies petits


Pour réaliser ces cookies chez vous, c’est tout simple !  Ajoutez chaque ingrédient en suivant l’ordre indiqué au-dessus… Mélangez bien après l’ajout de chaque ingrédient ! Pour la farine, ajoutez progressivement.

Mes conseils

Ne prenez pas peur si vous n’avez pas tous les ingrédients de la recette, adaptez. Voici mes petites préférences pour les ingrédients, mais n’hésitez pas à partager les vôtres !
Le sucre : la cassonade apporte un peu plus de croquant mais prenez le sucre que vous avez chez vous. Par contre, évitez de trop réduire le sucre, vos cookies ne se lieront pas bien. J’ai déjà testé 😉
L’huile végétale : j’aime bien faire un mélange 70/30 d’huile de tournesol et d’huile de coco
Le lait végétal : j’ai une préférence pour le lait d’avoine (qui s’accorde bien aux flocons d’avoine) ou le lait de soja qui est assez neutre en goût
La farine : j’aime apporter des fibres avec une farine semi-complète
Les flocons d’avoine : les petits flocons d’avoine précuits permettent aux cookies de se façonner facilement mais mettez ce que vous avez. La formation de cookies sera juste un peu plus longue.
Les fruits secs et/ou le chocolat, c’est freestyle… Noisettes, raisins secs, noix de macadamia, bref lâchez-vous !
La cuisson : comme pour tous cookies ils durcissent quand ils refroidissent alors sortez les avant. Faites plusieurs essais de cuissons entre chaque fournée afin de trouver votre cuisson parfaite.


À déguster à 10h en petit encas ou à 16h avec un jus frais ou une boisson chaude ! 
Lifestyle

Une journée à Sperone

25 août 2017

Il y a 4 mois, le téléphone sonne. Ma meilleure amie au bout du fil. Elle me dit que la directrice du Golf de Sperone, qu’elle connait bien, souhaiterait prendre contact avec moi afin d’organiser une compétition de Golf ensemble.

Quoi ? Attends, Paula tu peux répéter, je pense que je n’ai pas saisi le sens de ta phrase. Bon, après quelques nuits à cogiter, j’accepte avec la peur au ventre, en me disant que je ne serai sûrement pas à la hauteur de cet établissement.

Il faut croire que mes apriori étaient faux puisque il y a bientôt 1 mois, nous avons réussi notre pari ! Insuffler de la création insulaire et du féminin dans un monde aussi masculin et retenu qu’est le golf. Vous m’avez tellement posé de questions sur cette journée que j’ai envie de partager sur le blog les bons moments de cette folle journée ! Je n’ai pas pu prendre beaucoup de photos vu que je courais dans tous les sens mais l’essentiel est là 🙂 


  

Avant l’évènement
J’ai demandé à Tiphaine Soler, mon amie illustratrice avec qui j’ai crée la collection de papeterie Ricciuale, de réadapter une des ces illustrations, ma favorite, pour la compétition ! Grâce à son coup de crayon, elle a réussi à créer une illustration forte et féminine autour du golf ! Si vous avez besoin d’elle pour unfutur projet, allez faire un tour sur son site ou sur son instagram , elle est douée <3 

D’ailleurs, les tote bags crées pour l’évènement en édition limité sont offerts sur l’e-shop pour l’achat de 2 t-shirts ou pour un minimum de 50 euros d’achat ! Alors rdv sur www.hypsica.com pour préparer la rentrée en douceur 🙂

Le matin : Dégustation sur le green de thé glacé Callysthé  & pâtisseries bio de la blogueuse Potrelinetta.
Nous sommes parties, Ariane et moi, en voiturette à la rencontre des joueurs en pleine compétition. Elle, avec les gâteaux sur les genoux et moi la bonbonnière de thé glacé sous le bras ! C’était génial de voir la réaction des joueurs lorsqu’ils nous voyaient arriver avec ces bonnes choses ! La magie de cet évènement, c’est d’abord le domaine et le green. Sperone est un lieu prestigieux mais surtout un lieu où l’on se sent bien, paisible. De manière plus personnelle, l’enchantement est venue de ma rencontre avec Ariane la directrice. Quel bonheur de travailler avec des gens ouverts et intéressants !


Le soir : Remise des prix avec un défilé en ouverture de soirée et création d’un espace boutiques éphémères.
Pour l’organisation du défilé, j’ai fait un petit casting sur facebook. C’est comme cela que j’ai pu choisir Cindy, Santa et Claudia, les 3 beautés qui ont défilé le soir. Les modèles enfants ont été choisis directement sur le domaine, certains sont mêmes golfeurs ! J’ai voulu pour le défilé mettre la sélection Hypsica en avant mais aussi deux autres marques dont l’univers me touche beaucoup, Karma Koma et Elisa Di Giò. Leurs créations se sont parfaitement bien intégrées avec les marques déjà présentes sur l’e-shop tel que Theodore, mes deux collabs’ avec Agathe Factory et Casalinu et les t-shirts Antica collection.



Cindy Da Costa modèle et maquilleuse


Cindy habillée en Karma Koma et Claudia Piani en Elisa Di Giò


Santa Moreno


Tous les modèles à la fin du défilé !


Livia |  Le lieu des boutiques éphémères

Voici la vidéo du défilé sur la terrasse du domaine de Sperone ! Mais avant j’aimerais remercier Ariane, la directrice de Sperone pour sa confiance et sa gentillesse mais aussi toute l’équipe du domaine, Tiphaine Soler pour son illustration et son aide le jour J, Callysthé pour les thés offerts aux gagnants de la compétition, Potrelinetta pour avoir régalé les compétiteurs de ces cookies et canistrelli,  Theodore en particulier Julien pour les t-shirts et les rompers offerts aux gagnants, Solyvia pour les roll-on offerts aux gagnants, Karma Koma en particulier Julia et la créatrice Elisa di Giò pour leur confiance et évidemment les modèles Cindy, Santa et Claudia et les enfants, vous avez été géniaux !

Mode

Un maillot dans la ville

7 août 2017

L’été c’est le moment de l’année où j’ai le moins de patiente devant mon armoire, je ne supporte pas de faire la « danse du placard » comme dirait ma mère ! Pour être efficace devant ma pile de vêtements en bordel, j’ai trouvé la combine : je mixe mes fringues de ville avec mon maillot de bain !

Un short en jeans + un maillot = Tenue en 10 secondes !

Et ça tombe bien puisque cette année, la mode est plus que jamais aux bodys de toute sorte, en tissu cottelé, en crochet ou en lycra ! Alors, au lieu d’acheter un body qui ne s’adapte pas forcément à la plage (hello tétons apparents !), je préfère investir dans un maillot et pouvoir choisir où je le porterai ! Le plus pratique et le plus discret pour moi est le maillot 1 pièce, qui a l’avantage indéniable et non superflu de cacher les petits bourrelets ! Voici les 3 types de maillots à avoir dans sa garde robe de ville et de plage pour éviter la danse du placard :

Les basiques

Dans la quête du top/maillot parfait pour la ville, c’est vital d’avoir un basique qui passe partout et s’adapte à toutes les morpho ! De couleur sombre (bleu ou noir) et avec une coupe classique, peu de risque de se tromper. On oublie par contre les trikini, trop risqué en ville ;). Le petit pépé au café du coin ne s’en remettra jamais !

                              Maillot de bain côtelé noir Topshop                                                       Maillot de bain bleu nuit à bretelles triples Esprit

Les rayés

Vous me connaissez, j’adore le rayé ! Pour les vêtements, j’aime la simplicité, les coupes simples mais pour mon maillot j’aime oser les formes originales, sinon ça fait vite mémère ! J’imagine parfaitement ces 2 maillots avec une jupe trapèze bleu nuit <3 Le combo parfait !

                                           Maillot de bain dos-nu Esprit                                               Maillot de bain épaules Topshop

Les décolletés dos plongeant

Qu’il soit devant ou dans le dos, le maillot décolleté plongeant est à manier avec prudence en ville. Vous vous souvenez du coeur fragile du petite papy ? Moi je préfère privilégier les formes chics et les couleurs sobres si j’ose le maxi décolleté. Avec un maillot couleur kaki ou un imprimé vichy, esprit Saint-Tropez, peu de chance de faire une faute de goût… Un short en jeans taille haute et le tour est joué !

 

aaaaaaaaaaaaa  Maillot de bain kaki Topshop                                        Maillot de bain à carreaux vichy noirs New Look

Et vous, quel est le type de maillot qui vous suit en ville ?
Lifestyle

July | Favorite things

1 août 2017

J’ai vu et découvert tellement de jolies choses en juillet que j’avais envie de vous faire un article en mode « cliché de la blogueuse » à savoir -> Mes favoris de… Comme je n’assume pas trop ce statut de cliché, j’ai mis un titre en anglais, ça passe mieux je trouve ! Alors dans ces favoris de juillet, il y a un peu de mode, du vintage, de l’art mais aussi des découvertes Netflix (docu sur le cinéma pornographique (vu par les femmes) & séries Netflix), et enfin un film à statuette…

Mes sandales estivales fait-main en Corse
La marque Line Lainé est toute jeune, corse et à tomber ! J’ai rencontré sa créatrice à Creazione en Juin, quand j’ai compris qu’elle faisait tout sur mesure, j’ai passé commande la seconde d’après… J’ai pu choisir la couleur du cuir, la largeur et le nombre de lanières. J’adore la démarche de la créatrice, les cuirs sont rigoureusement sélectionnés et Italie, tannés de manière végétale, teintés et transformés dans son atelier. Chaque pièce est entièrement faite à la main : de la découpe du cuir à l’assemblage en passant par la couture, aucune machine n’intervient dans le procédé de création. Et si je vous dit que je les ai payé moins de 70€ vous me croyez ?

Le choix du maillot de bain
Je m’achète assez peu de maillots en réalité, je flash rarement. J’aime pas les imprimés (seulement les rayures, on ne se refait pas ;)), j’aime pas les formes chelou, j’aime pas les couleurs flashy ni le blanc, je déteste les matières brillantes… Bref j’aime que le maillot soit basique et bien coupé. Galère. Il y a un mois je suis tombée sur cette beauté de Princesse Tam-Tam, d’un vert tout particulier. J’ai eu un coup de coeur pour le haut, avec son croisé dans le dos original et son décolleté triangle resserré sur le devant. Si vous l’aimez aussi, il est en ce moment en soldes !!

Des illustrations qui piquent
Si vous la connaissez, vous reconnaitrez sûrement le trait particulier d’Alexia Caamano, où plantes vertes et corps de femmes s’entremêlent. J’ai craqué pour ces deux illustrations mais elle fait aussi des tote bags et des t-shirts :). Sa vision du corps féminin me plait énormément. Il y a quelques jours, elle a aussi réalisé une illustration Gayfriendly…. Une fille qui ose aborder la sexualité en image, j’adore ! 

Mon sac de pêche vintage
Il fallait bien une pièce vintage dans ces favoris ! Vous avez du le voir sur mon instagram, ce sac vient du fashion truck Les pink banana… Je pensais le prendre à la plage mais en fait, ce sac à dos me suit partout. Petit bémol, les anses me scient un peu les épaules si je le remplie trop.

Les trouvailles Netflix
1- « Hot girls wanted, turned on » est une série de documentaire, des histoires personnelles qui mettent en avant l’intersection du sexe, de la technologie et des relations intimes. Le premier épisode dresse le portrait de Holly Randall et Erika Lust (respectivement photographe et réalisatrice de film porno), deux femmes qui proposent des productions de qualité pour les femmes justement. Alors je n’ai pas vraiment été séduite par la photographe (son approche de la photo est de mauvais goût je trouve) mais la démarche de la réalisatrice m’a interpellé. Elle bouscule beaucoup de clichés sur le porno, j’ai trouvé son point de vue fascinant et libérateur.
2- Gypsy est une série Netflix avec Naomi Watts qui incarne une psychologue assez dérangée, qui rentre dans l’entourage de ses patients en se faisant passer pour une journaliste… Cette première saison a été un bon divertissement durant ma pause déjeuner ! Ce n’est pas un chef d’oeuvre mais je l’ai trouvé agréable à regarder grâce au jeu de Naomi Watts, on va pas se mentir. Elle sauve un peu cette série car le scénario est parfois un peu tiré par les cheveux mais disons qu’en été avec une bonne salade c’est nickel ! Pourquoi en été on est moins exigeant sur ce que l’on regarde !?? Vaste question 😉

En fait mon vraie coup de coeur pour une série a eu lieu il y a 2 mois. Je suis tombée en amour devant une série (Girlboss) qui parle de vintage et de commerce en ligne à San Francisco (la perfection en terme de série pour moi en fait). Mais les gars de Netflix ont décidé de l’arrêter au bout de la première saison. Rêve d’une vie brisé en 1 seconde.

Rendre à Oscar ce qui est à Oscar
Vous vous souvenez de ce qui s’était passé aux oscars en début d’année : « L’oscar du meilleur film est attribué à La la land… heu non à Moonlight !! »… Beh en fait c’est un peu ce qui s’est passé dans ma tête il y a quelques jours quand j’ai (enfin) vu Moonlight !

J’ai tellement aimé La la land, le seul film qui a eu l’oscar pendant 2 minutes, que je ne pensais pas pouvoir aimé (encore plus) Moonlight. Un film qui mérite vraiment l’Oscar pour moi, un chef d’oeuvre ! La précision du scénario, la justesse du jeu et surtout la délicatesse face au sujet traité. On y découvre l’évolution d’un afro-américain, de l’enfance à l’âge adulte, avec ses questions sur la sexualité et l’amour, dans un quartier en difficulté ! Chaque plan est une photographie, ce film est une claque pour moi.

Et vous c’est quoi vos favoris de Juillet ? Heu non vos favorite things ??